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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:58

Accouchements en position verticale et dans l'eau

 

 

Je trouve que c'est tout simplement magnifique.

 

 

 

 

 


 
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Published by Nathalie Bernard - dans vidéo
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 10:30

 

Plus de lait et plus d'énergie avec lesgraines germées

 

 

Pendant la grossesse et l'allaitement, le corps de la femme à besoin de fournir ce qui est nécessaire au bon développement de son bébé. Il est donc normal parfois que les mamans soient en perte d'énergie et parfois de lait car la fatigue est de plus source de stress. 

 

Bilan (shématisé) : carence = fatigue = stress = saute d'humeur et mauvais sommeil = encore plus de fatigue et de stress = difficulté de production de lait

 

 

C'est en partie pour cette raison qu'il est primordial dés la grossesse d'éviter les carences en favorisant un bon équilibre alimentaire et une bonne hygienne de vie (voir dossier sur ces sujets).

Malgrés nos efforts nous avons parfois besoin de prendre des compléments alimentaire pour éviter des carences en fer ou autres minéraux.

Les graines germées sont d'extraordinaires concentrés d'acides aminés, vitamines, minéraux, oligoéléments et enzymes, elles remplacent avantageusement tous les compléments alimentaires. Embryons végétaux, elles portent en elles tous les nutriments destinés à la futur plante. Profitez de ces aliments de plaisir et de santé, à la fois vitalisants, reminéralisants, nutritifs et très digestes !

Si vous les ajoutez quotidiennement à vos repas, vous éviterez ainsi le besoin de compléments alimentaire et favoriserez un bon équilibre de votre organisme.

 

 

 

 

graines_germees.JPG

méthode générale

 

  • Dans un bocal en verre (ou un germoir) mettre les graines à tremper une nuit dans l'eau froide (attention aux quantités, la graine double ou triple de volume quand elle est germée).

  • Rincer à grande eau, puis après avoir recouvert le bocal de moustiquaire (ou gaze...) tenue par un élastique, le retourner et le laisser légèrement pencher de sorte que l'eau puisse continuer à s'écouler.

  • Rincer une foi par jour jusqu'à germination.

  • Consommer sur des salades, des pâtes, du riz, ou en plus grosse quantités dans des gratins (mais crues, elles conserveront beaucoup plus de vertus).

  • En consommer tout les jours si possible, même deux à trois fois par jours, au moins la valeur d'une poignée (germées).

  • Pour les conserver et stopper la germination, les rincer et les mettre au réfrigérateur.

 

 

Particularités de certaines graines

 

blé

Consommer quand le germe est juste sorti. Le blé est une graine très très riche.

 

fenugrec

Consommer quand le germe pointe juste. Cette graine est plutôt amère, mais très riche.

 

Luzernes

Consommer quand le germe forme des feuilles (avec des tiges d'environ 10cm). Très agréable, cette graines peut être directement déguster comme une salade verte.

 

sésame

Consommer quand le germe pointe juste, si non cette graine devient très très amère.

 

lentilles

Consommer quand le germe pointe et jusqu'à 1cm environ. Attention une substance semi-toxique recouvre les lentilles lors de la germination. Il est donc nécessaire de les jeter dans de l'eau bouillante avant consommation.

Il est aussi possible de faire germer vos lentilles avant de les cuisiner comme d'habitude.

 

pois chiches

La procédure est exactement la même que pour les lentilles.

 

Soja

Prendre la graine de soja vert. Et la consommer quand le germe est à 2 - 3 cm (avant qu'il y ai les feuilles)

 

 

IL EXISTE BEAUCOUP DE GRAINES, CECI EST UN EXTRAIT DES POSSIBILITEES.

 

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Published by Nathalie Bernard - dans Grossesse et allaitement
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 17:40

L'utilité  du jeu chez l'enfant

 


  par Jean Epstein spychosociologue

 

http://editions.flammarion.com/docs/Peoples/165380/_photo.jpg

 

 

 

 

cliquer sur ce lien :   link

 

 

 

 

 

 

 

Ou recopier le lien ci dessous dans votre moteur de recherche

  http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoafIF4_.html

 

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Published by Nathalie Bernard - dans vidéo
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 14:18

 

  Education Tibétaine et discipline

 



 

 

JIGME RINPOCHE

 

 

 

 

 

 

 

 

Un  grand Lama tibétain nous parle

de son éducation au Tibet et

 du sens de cette discipline  

 

 

 

 

 

 

 

E....comme Éduquer

 

Extrait de «A. ...comme Bouddha !» de Lama Jigmé Rinpoché

 

 

 

Les enseignements du Bouddha peuvent facilement s'appliquer à l'éducation des enfants, car ils sont tellement universels qu'il est impossible de penser qu'ils n'appartiennent qu'à la culture bouddhiste.

La plupart des parents occidentaux sont quelque peu confus face au thème de l'éducation des enfants, se demandant s'il convient d'être sévère ou non, si les fessées et les cris sont ou non acceptables lorsque les enfants deviennent agressifs, etc. Leurs enfants semblent être plus nerveux, réclamant bien plus de choses et une plus grande attention que par le passé, et les journaux sont remplis d'horribles nouvelles qui parlent de baby-killers, de petits revendeurs de drogue, eux-même toxico-dépendants.

Eh bien, les tibétains sont connus pour être particulièrement sévères avec les enfants, et j'ai moi-même été élevé par le Karmapa, mon oncle, qui avait une stricte discipline personnelle. Aussi m'a-t-il élevé de cette manière. J'ai découvert plus tard que cette discipline qu'il m'avait imposé m'était extrêmement utile dans la vie, tout comme ses enseignements du Dharma. Ce sont les enseignements que j'ai reçu de lui qui ont développé en moi mes qualités, mais ce fut sa discipline qui les a rendu solides. Je me souviens qu'il me grondait, il lui arrivait même de me donner une claque, mais il s'assurait toujours que j'avais compris exactement pourquoi. Il prenait toujours le plus grand soin de faire comprendre la raison de sa discipline, et bien que sur le moment nous n'ayons pas été très enthousiastes, nous acceptions aussi de reconnaître nos erreurs. Cette combinaison de discipline et d'explications nous rendait conscient du fait que les causes du malheur n'étaient pas dans la discipline elle-même, mais dans nos actions mauvaises. Ainsi, peu à peu, nous avons commencé à comprendre que bonheur et malheur ont leur racine en nous-même. Et cela est l'un des principaux enseignements du Bouddha.

Nous comprenons maintenant la raison de sa sévérité : sa discipline nous a rendus forts, et nous avons développé peu à peu une stabilité de caractère libre de toutes les oscillations de l'esprit émotionnel qui, d'un côté fatigue l'homme et de l'autre rendent ses actions, quelles qu'elles soient vraiment moins efficaces ; en particulier lorsqu'il s'agit d'affronter une situation difficile. On pourrait penser que ceci n'est pas le fruit de sa discipline, mais plutôt du genre de vie que nous avons dû mener, loin de chez nous exilés du Tibet ; mais je peux observer aujourd'hui que les membres de ma famille, plus jeunes que moi et qui ont cependant reçu le même type d'éducation sévère bien que dans des conditions de vie beaucoup plus favorables, ne sont pas différents de nous : ils sont stables, solides, et l'on peut compter sur eux en cas de difficulté.

Mais je ne pense pas que le principal soit de discuter si les parents doivent se monter plus ou moins sévères. Si vous êtes sévère, que vos enfants ne vous écoutent pas et que vous vous mettiez à hurler, ceci a-t-il un sens si vous n'êtes pas capable de leur expliquer pourquoi ils ne devraient pas faire telle ou telle chose ? C'est de là que provient la souffrance.

En outre vous ne pouvez pas vous attendre à de la discipline de la part de vos enfants si vous n'êtes pas discipliné vous-même.

Si lorsqu'ils sont petits ils obtiennent tout ce qu'ils veulent, durant l'adolescence ils éprouveront un grande confusion, car ils auront tout un tas de choix à faire ; ils seront hypnotisés par l'immense variété de leurs propres perceptions. Les adolescents se sentent plein d'énergie, capable de faire la conquête de tout ce qu'ils veulent, de décider de tout, mais s'ils n'ont pas quelqu'un à côté d'eux pour leur apprendre à être forts et à se comporter correctement, s'ils ne sont pas suffisamment guidés quand ils cherchent à prendre leurs propres décisions, peu à peu ils dispersetront leur énergie et se ramolliront beaucoup. S'ils ne sont pas disciplinés, il sera difficile pour eux de suivre une voie déterminée, après l'avoir choisie : et nous auront une génération d'éternels adolescents, manquant de sécurité, instables et en proie à de continuelles oscillations émotionnelle.

La discipline n'est pas facile à respecter pour un enfant ; c'est pourquoi si vous l'entraînez un peu à affronter cette chose si difficile pour lui, il lui sera plus aisé de faire front à toutes les autres difficultés, à toutes les autres situations épineuses quand il sera plus grand. Ce sera un jeune plein d'énergie, comme c'est le cas de tous les jeunes gens, mais il aura aussi la capacité de ne pas se laisser abattre par des émotions comme la tristesse et la peur. Ceux qui se sentiront submergés par ces sortes d'émotions, sans savoir que la souffrance comme le bonheur proviennent seulement d'eux-même, ceux-là chercherons désespérément une solution à l'extérieur : mais ces solutions sont négatives.

Ainsi soyez fermes avec vos enfants : si vous avez besoin de les gronder, faites-le ; mais soyez vous-même disciplinés et ne permettez pas aux émotions de vous renverser.

Vous devez manifester la colère quand c'est nécessaire, mais sans être irrité. Et expliquez-leur toujours pourquoi ce qu'ils ont fait n'est pas correct et que c'est la raison pour laquelle ils sont malheureux : ce n'est pas dû à votre réprimande, mais bien du fait de s'être mal comporté, causant ainsi l'apparition de votre réprimande

 

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Published by Nathalie Bernard - dans Education
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:04

Numéros d'urgences et gestes qui sauvent

 

 

 

coeur.gif

 

 

 

 

 

Il est important d'avoir pris connaissance au moins une foi des informations concernant les gestes qui sauvent et d'y revenir de temps en temps, histoire de raffraichir notre mémoire. 

Si vous pouvez imprimer et garder dans un lieu accessible par toute la famille les numéros et gestes d'urgences vous vous en féliciterez si besoin.

 

 

 

 

Concernant les gestes d'urgences la croix rouges à édité un document très complet dont voici le lien :

cliquer sur ce lien pour ouvrir le pdf des "gestes d'urgences" :   link

 

cliquer sur ce lien pour ouvrir le pdf "canicule que faire ?" :  link

 

cliquer sur ce lien pour ouvrir le pdf "sauver des vies" :  link

 

 

 

urgences téléphone portable 112
samu, urgences samedi, dimanche et nuit 15
sos médecin 24h/24h 3624
police 17
pompiers 18
centre anti poison de Lyon 04 72 11 69 11
allô enfance maltraitée 119 ou 0800 05 41 41
maltraitance personnes âgées et handicapées (victimes et témoins) 3977 (lundi au vendredi 9h / 19h)
enfance et partage (protéger, défendre mineurs victimes de maltraitances) 08 00 05 12 34 (gratuit 24h/24h)
urgences mères enfants 04 77 82 81 90
sans abri 115
enfants disparus 116000 ou 0810 012 014
fil santé jeunes (psy, juristes, médecins, répondent anonymement aux jeunes) 3224 (gratuit depuis fixe) ou 01 44 93 30 74 (depuis un portable)
viols femmes informations 0800 05 95 95
violence (maison, travail, agressions sexuelles, viols, victimes et témoins) 3919 (lundi au samedi 8h à 22h,de 10h à 20h dimanches et fériés)
sos femme battue 01 30 63 82 50
jeunes violence écoute 0800 20 22 23
sos inceste, viol familial 04 76 47 90 93
contraception, IVG, MST conseils 08 20 33 13 34
alcooliques anonymes 01 43 25 75 00 (24h/24h)
drogue, alcool, tabac, info service 113 ou 0800 23 13 13
écoute cannabis 0811 91 20 20
écoute alcool 0811 91 30 30
sos racisme 01 40 50 34 34
suicide écoute 01 45 39 40 00
solitud'ecoute 0800 47 47 88
sos amitié (soutien moral aux personnes en souffrance) 04 73 37 37 37
sida info service 0800 84 08 00 (24h/24h)
écoute cancer 08 10 81 08 21
hépatites info service 08 00 84 58 00
maladies rares info service 0810 63 19 20 (ludi au vendredi 9h à 18h)
illettrisme et solidarité 0802 33 34 35 (lundi au vendredi de 9h30 à12h30)
canicule info service (info et recommandations en cas de forte chaleur) 0800 06 66 66
08 victimes (victimes et proches, agressions, vols, escroqueries, accidents, infractions) 08 842 846 37 (9h/21h)
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Published by Nathalie Bernard - dans Education
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 15:52

 

 

Résumé sur la fonction paternelle

 

 

 

Lorsque l’enfant né il n’a pas fini de se construire, ni physiquement ni psychiquement. Il est entièrement dépendant de ses parents et en symbiose avec sa mère car il ne se considère pas comme existant à part d’elle.

 

Au départ le bébé est prédominé par ses pulsions (ça), c'est-à-dire des tensions dans le corps qu’il a besoin d’apaiser pour ne pas se sentir en détresse et en trop grande souffrance. Il y arrivera en partie grâce à la motricité mais le reste doit être contenu par ses parents. Cela passe autant par les soins (nourriture, change, sommeil, bercement) que par la parole en venant donné une explication, un sens à ce qu’il vit, à ce qu’il entend à ce qu’il voit.

Le bébé a autant besoin de soins que de langage. Sans communication avec d’autres humains il meurt. De plus même tout petit il comprend ce qu’il lui est dit, pas dans le détail mais il sent distinctement l’intension que l’on met à lui dire des choses.

 

Cette façon d’apaiser ses tensions lui permet d’éprouver des sensations agréables au niveau du corps, peu à peu il commence à se construire psychiquement (moi) et à prendre conscience de son corps.

 

Le rôle des parents est donc d’être suffisant présent, parlant, attentif, donnant les soins nécessaires au développement psychique, physique et affectif de l’enfant.

Cependant il est important, dès le début, de garder à l’esprit que l’autre facette de leur responsabilité est d’aider leur enfant à se différencier d’eux à être autonome, à développer leur esprit critique, à faire leurs propres choix, être capable de les soutenir afin qu’ils trouvent leur place dans la société parmi les autres c'est-à-dire en tenant compte d’eux.

 

Cette différentiation se fera au début naturellement car il y a toujours un écart entre la demande du besoin de l’enfant et la réponse donnée par les parents. Il n’y a pas à culpabiliser outre mesure de ne pas répondre parfaitement à l’enfant, de ne pas savoir, car c’est nécessaire à sa construction. C’est grâce à cet écart que le bébé va développer ses premières pensées et va peu à peu entrer dans le langage en désirant communiquer avec son entourage. (Jeux vocaux, babils, mots). C’est sa façon de se débrouiller avec le fait qu’il est séparé de sa mère sans se sentir menacé dans son existence.

 

Donc pour résumer :

Les réponses maternelles immédiates participent à l’instauration des bases narcissiques du bébé, à la construction de son moi et à l’apprentissage des premières règles sociales, grâce à la canalisation de ses pulsions sexuelles et agressives.

Les réponses différées stimulent d’avantage ses possibilités de représentation, d’émergence des pensées qui viennent délimiter le dedans du dehors, le « soi » du « non soi », et ainsi son désir accru de communiquer.

 

Le stade du miroir :

 

Vers 7-8 mois le nourrisson est capable psychiquement de se rendre compte qu’il est différentié de sa mère et donc des autres. Pour que cela s’opère il est important que la mère le réalise elle-même et soutienne son enfant dans cette acceptation en le lui disant. (Lorsque l’enfant se regarde dans le miroir lui dire « c’est toi que l’on voit, c’est ton corps »).

 

L’enfant acquière également ainsi les limites de son corps en le voyant dans l’image que reflète le miroir. (taille, forme…).

Il se perçoit comme un tout, unique. Mais cette reconnaissance de soi passe par une image extérieure, celle dans le miroir, qui est un leurre. « je est un autre ».

Reconnaître que ce que l’on fait ou pense nous appartient, de notre responsabilité, est parfois difficile, surtout pour les tout petits (pour qui cette révélation est toute nouvelle) car « je » est vécu comme un autre. Cela se repère souvent dans l’attitude du petit qui prétend avoir été battu alors que c’est lui qui bat.

L’enfant passe ainsi du réel à l’imaginaire.

A cette âge là l’enfant ne ment pas le réel et l’imaginaire se confonde encore et ce jusqu’à environ 7 ans. Il est important de les aider à faire la part entre l’un et l’autre. (Les punir ou leur mettre une pression ne sert pas à grand-chose ils ne comprennent pas car leur imaginaire est vécu comme réel et l’autre est réellement perçu par moment comme soi)

 

L’enfant sait désormais que n’étant pas sa mère il a besoin d’elle. L’agressivité prend ici sa racine car l’autre commence à être reconnu comme différent et donc peut devenir menaçant.

 

 

L’entrée dans le langage comme acteur :

Si jusque là l’enfant a été parlé, il commence vers 18 mois à prendre une position active dans l’expression. Il parle en son propre nom.

Comme nous l’avons vu c’est en préservant une distance suffisamment bonne que l’enfant pourra élaborer ces premières pensées puis ces premiers mots qu’il prononcera afin de se représenter les objets ou les personnes absentes et ainsi avoir l’impression de s’en rapprocher. C’est en lui parlant et lui nommant les choses, les émotions, les personnes, que l’enfant enrichira son vocabulaire.

C’est donc grâce à la prise de conscience que nous sommes différentiés de notre mère et donc des autres, grâce à cette distance, à ce manque que du désir peut apparaître, notre propre désir. (De parler, de communiquer, d’agir…). Sans cela nous sommes toujours dépendant du désir maternel et par extension du désir de ceux dont on n’a pas envie d’être abandonné ou mis à l’écart.

C’est par le langage que l’être humain pourra exprimer et soutenir son désir pour trouver sa place dans la société.



Stade anal :

L’apprentissage de la propreté ne devrait s’initier qu’une fois la marche acquise. La maturation de la tête à la queue est nécessaire à l’apprentissage de l’éducation sphinctérienne. Emerge alors le stade anal.

La zone anale est désormais une partie du corps vivante et valorisée. Le boudin fécal est considéré comme une monnaie d’échange. L’enfant est maître de son corps et en éprouve du plaisir.

Liée à ce plaisir, il y a l’impression de perdre chaque fois une partie de son corps. Cela lui donne l’angoisse de perdre quelque chose d’important, qui touche à l’intégrité de son corps. (Il est souvent utile d’expliquer ce qu’est le caca, d’où il vient et surtout que ce n’est qu’une chose dont le corps n’a pas besoin. Il y a de très bons livres d’enfants sur le sujet)

Relation d’Objet au stade anal

Relation ambivalente (agressivité/don). L’objet fécal prendra une signification selon l’objet maternel.

L’enfant est aimé de l’intérieur. Son corps contient quelque chose de bon, un trésor qu’il pourra échanger contre l’amour de la mère. C’est une récompense que de faire ses excréments quand et où la mère le veut : Expérience où le Moi de l’enfant s’affirme. Il aura besoin de tester de temps en temps sa toute-puissance en désobéissant à la mère. Elle demande, il dit « non ! »

La mère considère les matières fécales en objet de dégoût. L’enfant doit refouler ses possibilités de plaisir : L’anal devient symbole du défendu, de l’interdit. L’enfant sent quelque chose de mauvais à l’intérieur de son corps ®Angoisse de sa part. C’est dû au fait que l’enfant s’identifie à son boudin fécal. Investissement d’amour et/ou d’agressivité.  

Autonomie du Moi

Désormais l’enfant décide, dispense son bon vouloir, dirige son corps. L’estime de soi dépend de l’estime des autres pour soi : Si la mère insiste trop sur la socialisation, l’enfant aura l’impression de subir, de ne pas décider pour (et par) lui-même, d’avoir un Moi dévalorisé.

 

Si la mère insiste surtout sur le plaisir, l’enfant aura l’impression qu’avant de faire quelque chose pour quelqu’un d’autre, il le fait pour lui. Il décide de sa vie, de son plaisir, affirme son Moi. Son autonomie n’est pas diminuée si de son propre chef il décide de faire plaisir à la personne qu’il aime.

 

Autonomie corporelle : maîtrise des sphincters.

Autonomie relationnelle : choisir de faire plaisir.

L’oedipe :

C’est une danse à trois temps autour du phallus. Le phallus, c’est proprement l’outil de la fonction paternelle. Basé sur la croyance que quelque chose, quelqu’un peut combler notre manque ou que soit même nous possédons ce qui peut combler l’autre.

* Premier temps : « l’être ». L’enfant repérant l’absence de la mère, lui attribue un manque. Ce qui la fait désirer ailleurs, il pense pouvoir en occuper la place : se faire le phallus de la mère.

* Deuxième temps : « l’avoir ». Si la mère ne s’en contente pas, de cet enfant, comme bouchon de son désir, si elle continue à être emportée au loin par son désir; l’enfant modifie sa tactique. Il se questionne sur ce que cet autre a de plus que lui et il cherche à l’avoir. Posséder le phallus.

(Il est important de se demander à quelle place l’on met l’enfant, vient il par moment combler notre manque ? Auquel cas l’enfant ne peut se différentier du désir maternel et faire émerger son propre désir, développer ses propres capacités, trouver ses propres solutions.)

Mais, normalement, le père du lieu de sa fonction interdit cette manœuvre. Il interdit à la mère de prendre son enfant comme phallus; et à l’enfant de le posséder pour posséder sa mère. C’est l’interdit de l’inceste.

Attitude de colère et d’admiration pour ce personnage qui accapare la mère. L’enfant vient de juxtaposer la fonction parentale du père vis à vis de lui, avec la fonction d’amant vis à vis de la mère. C’est un partage difficile que celui qui lui est demandé. L’enfant se trouve plongé dans sa première solitude d’humain. Il se replie vers lui-même.

Découverte du corps :L’enfant se focalise sur un point très important de son corps : ses organes génitaux. Il pose beaucoup de questions sur la procréation, la sexualité, la grossesse, les relations entre les parents… Faute de comprendre les réponses, il répondra à sa manière.

Souvent, dans le fantasme de la scène primitive, l’enfant s’identifie à l’un des partenaires. Soit le « passif », soit l’« actif ». Il l’interprète souvent comme une scène agressive de laquelle résulte pour lui un fantasme d’abandon énorme. Période de cauchemars, de besoin d’affection de la part de la mère… C’est à cette période qu’il demande à dormir dans le lit parental. (L’enfant à réellement besoin d’être rassuré ce qui ne veut pas dire jouer le jeu et se soumettre à ses agressions et sa séduction.)

Naissance du voyeurisme, visuel et auditif. Il recherche les différences anatomiques, il aime montrer son corps et se promener tout nu. Besoin de savoir, il cherche un objet précieux, inaccessible. Ce sont les prémices de la curiosité intellectuelle. L’enfant reste dans un registre très narcissique. Il investit le pénis de plusieurs qualités, entre autres celle de toute puissance. Avec l’importance qu’il accorde au pénis, survient la peur de le perdre, l’angoisse de castration.

L’angoisse de castrationse focalise sur le père, celui-là même qui le rivalise auprès de la mère, celui qui « force » la mère à le délaisser (Quand le père réel est inexistant, le rôle paternel est tenu par tout ce qui sépare la mère de l’enfant, que ce soit le travail dans la journée, ou un membre de la famille…). La figure paternelle va récupérer à son compte toutes les anciennes frustrations vécues par l’enfant.

On nomme « angoisse de castration » le phénomène transitoire, bénéfique et structurant.

Le « complexe de castration » est la fixation inconsciente de cette angoisse, future source de souffrances et d’auto punitions.

Nota : On appelle angoisse de castration tout ce qui est de l'ordre du manque.

 

* Troisième temps : ni l’avoir, ni l’être. Le père fait émerger une double castration : non seulement l’enfant n’est pas le phallus, mais il ne l’a pas non plus. Parce que le père lui aussi est castré : il ne tient cette fonction que comme tenant lieu. Personne ne possède ce qui vient combler l’autre car tout homme est part nature manquant.

Le complexe d’oedipe chez le garçon :

Le petit garçon se sait détenteur du pénis. Cela lui permet de se valoriser, en l'exhibant pour se réassurer. Il s'identifie à son pénis et a très peur de la castration paternelle. Pour lutter contre cette castration, il pourra d'abord refuser psychiquement la réalité: "C'est pas vrai que les filles n'en ont pas; On ne le voit pas mais c'est à l'intérieur". Il pourra aussi penser que le pénis poussera chez les personnes qui n'en ont pas : "Il n'y a pas de différences entre les petites filles et les petits garçons". Il pourra enfin voir le manque de pénis comme une punition : "c'est ceux qui ne le méritent pas qui n'en ont pas".

 

 Il reste attaché à son premier objet d'amour, la mère, mais cet attachement n'est pas entier. Il est ambivalent. Il veut la séduire.

Rivalité envers le père, jalousie de sa puissance, de ses droits. Il y mêle l'amour, l'attachement : Cette affection plus la crainte de la castration fait qu'il devient un "Oedipe inversé" où, paradoxalement, il a des phases durant lesquelles il séduit le père et rejette la mère.

L'enfant s'identifie aussi à la mère et au père. (Impression de "complicité" entre hommes). Position homosexuelle. Etre en bons termes avec le père atténue indéniablement la peur de castration.

C'est l'identification au père qui va permettre au garçon de sortir de l'Oedipe. (Donc d'abord désir Oedipien, tempéré par la menace fantasmatique de castration, l'angoisse surmontée grâce à l'identification et fin de l'Oedipe)

Chez le garçon le complexe d’oedipe n’est pas seulement refoulé il vole en éclat sous le choc de la menace de castration. Ses investissements libidinaux sont abandonnés, désexualisés et ils sont en partie sublimés. Ses objets sont incorporés dans le moi où ils forment le noyau du surmoi.

C’est donc en sortant de l’oedipe que le surmoi se crée par intégration des interdits parentaux.



Oedipe de la fille. 

Au contraire chez elle c'est l'angoisse de castration qui la fait entrer dans l'Œdipe.

 

Au début la mère était autant pour le petit garçon que pour la petite fille le premier objet d’amour alors qu’est ce qui pousse la petite fille à y renoncer et à prendre pour cela le père comme objet ?

 

En voyant le pénis d’un homme, la petite fille comprend que c’est la réplique supérieure de son propre petit organe caché. Elle est alors victime de l’envie de pénis.

C’est presque toujours la mère qui est tenue responsable du manque du pénis.

Généralement cela se passe ainsi : peu après la découverte de ce préjudice apparaît la jalousie contre un autre enfant qui semble mieux aimé par la mère ce qui fournit une motivation pour dénouer le lien à la mère.

 

Sachant qu'elle n'a pas de pénis, elle pourra aussi se persuader qu'il suffit d'attendre et qu'il poussera. Revendications phalliques : "Je veux faire comme les garçons, je veux grimper aux arbres..."

 

Mais couramment la libido de la petite fille glisse le long de l’équation « pénis = enfant » jusque dans une nouvelle position. Elle renonce au désir de pénis pour le remplacer par le désir d’un enfant et prend alors le père comme objet d’amour. La mère devient objet de jalousie. Il y a changement d'objet d'amour.

 

L'ambivalence de la fille vis à vis de la mère est plus accentuée que celle du garçon vis à vis du père. Sentiments très mitigés vis à vis de la mère, présence de culpabilité.

L'Oedipe traîne plus longtemps car il n'y a aucune menace extérieure pour l'obliger à arrêter la séduction vers le père.

La fille renoncera par identification à la mère, lui permettant enfin d'habiter sa personnalité féminine ou le complexe d’oedipe sera liquidé par refoulement…

L'enfant Oedipien (enfant imaginaire) est un fantasme qui restera très longtemps chez la femme.



La fonction symbolique de l'Œdipe 

Le désir :Se différencie du besoin en ce qu'il n'est jamais véritablement assouvi. On ne sait d'ailleurs jamais comment y répondre. L'enfant désire être tout pour sa mère : Il cherchera quel peut être le manque de la mère pour le combler. Son désir est d'être le désir de la mère. Ce manque fondamental est, au niveau symbolique, le phallus. Désir originaire : Fusionner avec la mère.

Cas pathologique :Si la mère répond entièrement à cette demande, il devient objet de la mère. Il ne sera jamais sujet. C'est l'entrée dans la psychose.

La Loi du Père :Le Père sera ici le médiateur. Il interviendra comme privateur, séparant l'Enfant de la Mère. Il interdit à l'Enfant de fusionner avec la Mère ("Tu ne coucheras pas avec ta mère!" C'est l'interdit de l'inceste) et retient la Mère de s'approprier son Enfant. Cet interdit s'appelle : La Loi du Père.

Pour que ceci s'effectue, il faut que la fonction du Père soit reconnue par la Mère, puis par l'Enfant. La place de séparateur doit donc exister déjà dans l'esprit de la Mère. Le Père pourra être tyrannique, soumis, volage ou fidèle, il faudra néanmoins que la Mère le reconnaisse comme séparateur (et non comme géniteur). Cette fonction Paternelle doit exister dans l'esprit de la Mère dés le début. L'Enfant lui, ne la découvrira qu'au moment de l'Oedipe.

Par l'interdit, l'enfant entre dans la culture. Il devient sociétaire. Il s'incère dans une structure familiale. Il ne peut y avoir coïncidence entre les liens d'alliance et de parenté. Cette loi de limitation préserve la famille, assure les générations contre la compétition continuelle et oblige l'individu à aller chercher ailleurs ses relations.

Fonctions du conflit Oedipien

·1/L'enfant passe d'une relation d'objet duelle à une relation d'objet triangulaire. C'est la relation adulte génitale par excellence.

·/2Par l'interdit du parricide et l'interdit de l'inceste, l'enfant passe de la nature à la culture. Il est soumis à la loi commune sociale, loi d'échange et d'interdiction.

·/3Il accède à la différence des sexes grâce à l'identification au Parent du même sexe que lui. L'identification se fait sur les plans morphologique et psychique. Il reconnaît par la  même occasion l'Autre comme différent.  

·/4Une partie de la personnalité de l'enfant va assumer cet interdit et cette identification. C'est le Surmoi, héritier de l'Oedipe. C'est l'intériorisation des interdits et exigences parentales et sociales, censeur du futur adulte. Une fois formé, le Surmoi va remplacer les parents dans la vie sociale. Il rentrera continuellement en conflit avec les pulsions, et entraînera la culpabilité.

·/5Emergence de l'idéal du Moi : c'est un modèle idéalisé auquel le sujet cherche à se conformer, résultat de l'identification aux parents idéalisés. C'est une instance très narcissique, substitut de la toute puissance de l'enfant (de "je peux tout" à "je voudrais tout pouvoir"). Le Moi se compare à un idéal, nous permettant de nous dépasser.

La sortie de l’Œdipe se fait donc dans cette assomption de la castration qui vient mettre un frein à l’angoisse : être l’objet de la mère soumis à son caprice ; être le rival du père soumis à une lutte à mort. La sortie de l’Œdipe s’opère dans une dépossession. Nul, ni dieu, ni maître, ne peut rendre compte de l’être du sujet. Le sujet est en manque.

Passée cette période œdipienne, le sujet est disponible pour étayer la pulsion à l’enseigne des apprentissages scolaires et sociaux. Encore faut-il que le décollage œdipien ait eu lieu. Ce qui finalement, n’est jamais totalement réglé. Il en reste des points de confusion, ce dont le sujet va alimenter sa plainte. Finalement la castration, supportée par la fonction paternelle, est une opération sans fin.


Fait par Virginie Larrebat et les animatrices du groupe de parole entre mamans "Amala" à Dhagpo Kagyu Ling









 

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Published by Nathalie Bernard - dans petit coin psycho - philo
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:06

 

Suggestions pour créer

projet de naissance

votre projet de naissance

 

 

Avant de commencer à faire des choix plus détaillés, réfléchissez et décrivez l'ambiance générale que vous aimeriez pour cette naissance.

 

 

Pendant le travail

 

  • les personnes présentes 

 

- au choix des parents

- selon protocole

 

  • les positions pour le travail

- liberté de changer et de marcher

- rester au lit et adopter différentes positions

- rester au lit dans une seule position


  • le début du travail - spontanée (sans interventions)

- provoqué par des méthodes naturelles (stimulation des mamelons, lavement...)

- provoqué seulement pour des raisons médicales après avoir jugé de la maturité du foetus

- provoqué médicalement ou chirurgicalement

 

  • l'hydratation ou la nourriture - possibilité de boire ou manger

- boire de l'eau ou des jus

- seulement des cubes de glace

- soluté intraveineux (pour garder hydraté, obligatoire sous péridurale)

 

  • le monitoring 

- monitoring intermitent dans la position au choix de la mère, incluant le bain, debout, sur le ballon...

- monitoring intermitent externe dans le lit

- monitoring continu dans la position au choix de la mère

- monitoring continu externe dans le lit

- monitoring continu interne dans le lit

 

  • le soulagement de la douleur

- péridurale en début de travail actif (+/- 4cm)

- péridurale dosée par la mère

- péridurale dés que le travail devient plus difficile

- détente, respiration et autres mesures de confort

- médicaments et anesthésiques seulement sur demande de la mère

 

  • l'accélération du travail 

 

- ocytocine synthétique (pytocin ! Douloureux et empêche la création d'ocytocine naturelle)

- marcher, changer de position, stimuler les mamelons..

- rupture des membranes

 

 

 

 

Pendant l'accouchement

 

 

  • la position pour la poussée

- position déterminée par le médecin

- position  au choix de la mère

 

  • la technique d'expulsion

- le père veut ou ne veut pas voir l'expulsion

- poussée dirigée par le médecin

- spontanée, selon instinct de la mère  

  

  

 

 

- poussée dirigée par le père et l'accompagnante

 

  • la naissance du bébé 

 

- le médecin sort le bébé et le donne à la mère

- avec ou sans champ stérile

- les parents vont chercher le bébé ensembles

- la mère va chercher son bébé au moment de la délivrance

- le père sort le bébé et le donne à la mère

 

  • l'accélération de l'expulsion 

 

- forceps et ventouse seulement si nécessaire pour la santé de la mère ou le bébé

- poussée prolongée

- position qui respecte la gravité

 

 

  • le périnée 

- épisiotomie seulement si nécessaire pour la santé de la mère ou du bébé

- épisiotomie de routine

- garder le périnée intact avec des compresses chaudes pendant la poussée (pour détendre les tissus)


Avec une épisiotomie les déchirures peuvent aller jusqu'au 3e ou 4e degré (3e = muscles totalement déchirés, 4e = déchiré jusqu'à l'anus). Sans épisiotomie les déchirures ne vont en général reste légère, voire juste des égratignures).

 

 

 

 

Après la naissance

 

 

  • le placenta

 

 

 

 

 

 

- accélérer l'expulsion av ec de l'ocytocine synthétique ou une révision utérine

- expulsion spontanée, sans médicament ou traction mécanique

- stimulation des mamelons par la mère ou le bébé


- le voir ou non après l'accouchement

- conserver le placenta (pour rituel, homéopathie....)


 

Les premières heures après la naissance l'ocytocine naturelle est en pleine puissance. Si on laisse la mère et le bébé en contact, les hémorragies sont rares. Dans le cas contraire et si l'on tire sur le placenta (en tirant le cordon) les risques d'hémorragies augmentent.

 

 

  • le cordon 

 

 

- lier et couper le cordon lorsque les battements sanguins ne sont plus perceptibles

- lier et couper immédiatement

- le père et/ou la mère coupe le cordon

 

Savez vous que naturellement, environ 20mn après la naissance, un espace se vide dans le cordon à environ 10cm du bébé ? Si l'on coupe le cordon à cet endroit il n'y a pas d'écoulement de sang et un "clamps" ne sera pas nécéssaire.


  • les mucosités du bébé 

- désobstruction immédiate de routine

   (cela peut gêner la succion, et peut générer des pertes de sang et un risque d'anémie)

 - le bébé tousse et expulse seul les mucosités, aspiration seulement si nécessaire

 

  • la chaleur

- bébé placé en peau à peau avec sa mère, tous deux recouverts d'une couverture (prévient les hémorragies, et   créer de la chaleur humide évitant la déshydratation à ce moment)

- bébé en peau à peau par le père et la mère en alternance

- bébé donné à sa mère après avoir été enveloppé dans une couverture

- bébé placé sous la lampe chauffante

- bébé placé dans un incubateur à thermostat et humidité contrôlés

 

  • soins immédiats 

- attendre au moins 2 heures avant la pesée, le mesurage, les gouttes dans les yeux, la vitamine K...  

- pas de crème dans les yeux ou de vitamine K

- soins de routine fait immédiatement dans la chambre de naissance

- soins de routine faits immédiatement à la pouponnière

 

 

  • premier bain

 

 

 

 

- après 12 heures de vie

- après 24 heures de vie

- selon routine hospitalière

- donné par le père ou la mère

- donné par le personnel hospitalier avec des gants (cela protège des bactéries des autres enfants)

- bain Leboyer (laisser le bébé juste tremper dans l'eau, sans le nettoyer) donné par le père ou la mère quand les parents le souhaitent.

 

Le vernix protège des problèmes de peau (exzema), et aide à la chaleur. Le bain le fait pleurer et il dépense beaucoup d'énergie à se réchauffer.

 

 

  • l'allaitement 

 

  

 

 

 

 


- donner du colostrum à la demande (toutes les 2 heures) afin de prévenir les risques de jaunisse. Le colostrum   est le meilleur laxatif pour le bébé, lui permettant d'évacuer le méconium.

- allaitement maternel à la demande, sans sucette ou complément

  

  

- préparation lactée à la demande du bébé

  

- préparation lactée à horaires fixes

- suppléments donnés au compte goutte, à la cuillère ou au gobelet

 


  

  • cohabitatio n

- cohabitation le jour seulement

- emmener bébé seulement pour boire et pour les soins routiniers

- permanente avec la mère et/ou le père 24h/24

 

 

  • retour à la maison 

- selon protocole hospitalier

- 6 à 12 heures après l'accouchement

 - au moment désiré par la mère

 

 

 

En cas de césarienne

 

 

  • si planifié 

 

- après le début du travail

 - avant le début du travail

 


  • accompagnateur 

- présence du père et d'une seconde personne

- aucun accompagnateur

- présence du père ou d'une autre personne

 

  

 

  • contact avec le bébé 

- donné un bisou au bébé ou faire du « joue contre joue » avant d'aller sur la table chauffante

- bébé tenu par le père peu de temps après la naissance, pendant que la mère peut le voir et le toucher

- éviter l'incubateur et privilégier la méthode kangourou avec le père en attendant que la mère sorte de la salle de réveil

- allaiter le plus tôt possible

- envoyer à la pouponnière après un bref contact avec les parents

- envoyer à la pouponnière juste après la naissance

- donner un bain Leboyer suivit d'un peau à peau avec le père (cela est très bon pour le bébé, lui permettant de vivre un instant proche des sensations d'une naissance par voie basse. Pour cela porter une bassine)

 

 

 

 

L'enfant prématuré ou malade

 

 

  • contact avec le bébé 

- si le bébé doit être transféré dans un autre hôpital, le père restera avec lui

- les parents le visitent et prennent soin de lui le plus tôt possible


  • alimentation 

- dés que possible le lait de la mère est donné au compte gouttes ou à l'aide d'un tube

- nourrit par les parents ou par l'infirmière dés que possible

- la mère allaite dés que possible

 

 

  • contact avec groupe de soutien 

- pas de contact

- initié par les parents, l'infirmière ou le groupe de soutien

 

 

 

 

Bébé mort né

projet-de-naissance.jpg

(difficle d'imaginer cela, mais "au cas où" il est toujours moins désarmant d'avoir fait quelques choix) 

A mettre dans le projet de naissance ou dans une lettre à part

 

 

  • Vos demandes particulières

- présence d'un représentant religieux

 

 

- pouvoir le bercer aussi longtemps que désiré

- faire une photo du bébé

- garder une mèche de cheveux du bébé

- pouvoir faire des funérailles

- contact avec le père et/ou la mère

- faire une empreintes des pieds ou des mains

- le voir nu

- autopsie ou non

- contact avec groupe de soutien

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Published by Nathalie Bernard - dans Accouchement
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:58

 

La sexualité pré et postnatale

 


 sexualite-et-grossesse.jpg

 

Durant la grossesse, la sexualité subit des fluctuations. En général, nous avons remarqué que chaque trimestre a ses particularités. Cependant, les informations ci-dessous ne sont que des généralités et ne seront pas forcement proche de ce que vous vivez. Mais dans tous les cas cela vous donnera une bonne idée des changements qui peuvent survenir pendant cette période.

 

 

 

 

 

 

Les 3 premiers mois

 

  • Le désir diminue souvent, soit à cause des nausées; soit par peur de faire une fausse-couche; soit parce que nos émotions sont centrées vers ce nouveau bébé, qu'il soit désiré ou non.

  • Le désir augmente parfoisparce qu'il n'y a plus de précautions contraceptives à prendre, ce qui diminue le stress chez les partenaires; ou encore à cause de l'euphorie que suscite cette grossesse.

 

 

Du 4e au 8e mois

 

  • Le désir diminue parfois parce que le couple à peur de blesser ou de déranger le bébé.

  • Le désir augmente car :

    • les hormones sexuelles sont plus abondantes, ce qui rend la femme plus sensible

    • les vaisseaux sanguins sont dilatés

    • les rêves érotiques sont plus fréquents et stimulent la libido

 

Du 8e au 10e mois

 

  • Le désir diminue généralement car :

    • la femme est plus fatiguée

    • elle est plus grosse, ce qui complique les relations

    • elle se sent moins séduisante, elle recherche donc moins le contact (mais les hommes peuvent aussi aimer les formes de leur femmes enceinte)

 

Durant la période postnatale

 

  • Le désir diminue car :

    • la femme a peur d'avoir mal

    • la lubrification est moins importante même s'il y a désir

    • les besoins de tendresse de la mère sont comblés par le bébé

    • si la mère allaite, il peut y avoir des écoulement de lait

    • la mère est plus fatiguée

    • le bébé (et les autres enfants) peuvent interrompre les rapprochements

    • le papa peut avoir peur de faire mal à sa femme

    • il a pu être un peu « choqué » par la vulve gonflé de sa femme lors de l'accouchement et a besoin de temps

    • les parents sont fatiguées par les nuits plus agitées

 

  • Redémarrer la libido

    • se donner du temps (attendre la fin des saignements avant la première relation, et se donner quelques mois pour la libido revienne)

    • en parler avec le conjoint

    • créer des occasions (donner les enfants à garder, prendre du temps à deux est important)

    • reconquérir l'autre (se faire beau et belle, jouer de séduction, user d'humour...)

    • découvrir de nouveau aspects de la sexualité du couple

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Published by Nathalie Bernard - dans Grossesse et allaitement
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:28

 

 

 

Les 7 étapes psy de la femme qui accouche

  femme-enceinte.jpg 

 

 

 

Ces étapes de l'accouchement ne sont pas "obligatoires". Il est même possible que vous en ayez conscience ou pas. Quoiqu'il en soit il est bon de savoir que ce que vous vivez à ce moment là est "normal".

Si par exemple vous avez envie de tout stopper, de "fuir loin d'ici" à un moment de la naissance, ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas une mauvaise mère, vous êtes simplement fatiguée et c'est bien normal quand on pousse et gère sa douleur depuis plusieurs heures, non ?

 

Alors voilà ce qui se passe au niveau de votre esprit lorsque vous mettez bébé au monde...

 

 

Tout d'abord L'excitation

Prise de conscience

« C'est aujourd'hui !! »

 

 

Puis viens un sentiment d'insécurité, manque de confiance

 

Départ pour l'hôpital

    « Est-ce que je vais y arriver ? »

    « Est-ce que ça va être long ? »

 

 

Mais vous n'avez pas le choix, alors arrive l'implication


Dilatation à 3 – 4 cm

« Ok j'y vais !! »

La mère s'implique, elle capte

Elle a besoin d'être rassurée, informée

 

 

Et lorsque vous avez des contractions depuis plusieurs heures viens parfois :

découragement, démission, colère, négation, pleurs...


Dilatation de 5 à 7 cm

Possibilité de démission

La mère vit à ce moment là un face à face avec elle même


 

De nouveau vous vous ressaisissez et vous "lâcher prise"

Dilatation de 8 à 10 cm

Elle s'abandonne, elle s'ouvre, l'acceptation de l'intensité, désir de mettre au monde

Épuisement

Progression


 

Puis vous sentez que votre bébé est bientôt dans vos bras

et cela vous donne force et détermination

Phase d'expulsion

Impatience

 

 

Et enfin c'est le grand moment et là tout est :

Joie, euphorie, émerveillement...

La naissance

« Enfin, te voilà !! »

 

 

 

 

 

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Published by Nathalie Bernard - dans Accouchement
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:02

 

La préparation de la valise pour la maternité 

  VALISE-DE-MATER.jpg

 

 

Afin de ne rien oublier et d'être plus sereine

vous pouvez préparer votre valise à partir du 7éme mois de grossesse.


 

Les papiers

 

Vos résultats d’analyses 
Le livret de famille ou reconnaissance anticipée.
Le carnet de Maternité ou étiquettes de la Sécurité Sociale.
La carte de Sécurité Sociale.
La carte de mutuelle

Votre projet de naissance

Une liste de numéros de téléphone importants


La valise de bébé


Pour la maternité

6-8 bodys.

2-3 brassières ou gilets chauds.

1 bonnet chaud en laine à petites mailles ou en coton.

6-8 grenouillères (prévoyez de pouvoir changer votre bébé tous les jours).

5 paires de chaussettes ou des chaussons.

5-6 bavoirs.

1 petite peluche “doudou”

1 gigoteuse ou un sur-pyjama.

1 paquet de couches 2/5 kg (si la maternité n’en fournit pas).

1 trousse de toilette (savon, crème pour les fesses, brosse à cheveux, etc).


Pour la sortie

1 nid d’ange pour la première sortie de bébé.

1 paire de moufles

1 siége auto

 

 


La valise de maman


Pour l’accouchement

1 grande chemise de nuit ou large tee-shirt.

1 brumisateur.

Un miroir pour voir bébé sortir

Une huile de massage


Après l’accouchement

2 chemises de nuit ( les pyjamas qui peuvent frotter l’entrecuisse et occasionner certaines douleurs).

1 robe de chambre.

1 paire de pantoufles.

2 ou 3 paires de chaussettes.

2 ou 3 soutiens-gorge d’allaitement.

Des coussinets d’allaitement.

De la pommade à appliquer sur les mamelons.

20 culottes jetables en coton.

Des serviettes de toilette.

Des serviettes hygiéniques (optez pour les maxi nuit).

Des mouchoirs en papier.

Des vêtements si vous ne souhaitez pas rester en chemise de nuit tout le temps.

Il vaut mieux des vêtements avec ouverture sur le devant, plus pratique si vous allaitez.

Un sac pour le linge sale.

1 trousse de toilette avec :  shampooing, gel douche, sèche cheveux,  brosse à dent,  un stick à lèvres.

Une veilleuse

Un lecteur CD

Un appareil photos

De la monnaie pour le distributeur

Des bouchons d'oreilles

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Published by Nathalie Bernard - dans Accouchement