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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 11:40

Conseils en hygiène de vie pour la femme enceintefemme-enceinte-zen.jpg

 

 

 

 

les gestes généraux du quotidien

 

Conseillés

 

  • favoriser une alimentation équilibré, riche en protéines (source de fer, importante pour la multiplication des cellules surtout les nerveuses, celles de votre enfant), fer, minéraux et vitamines. Rencontrer un conseillé en alimentation (naturopathe, diététicien, médecin...) ou lire sur le sujet. Vous pouvez également trouver beaucoup de renseignements sur internet.

  • Il est également important de beaucoup boire. De l'eau, des jus de fruits frais, des tisanes....Les liquides sont très important pour une bonne élimination des déchets.

  • Dormir au moins 8 heures par nuit et faire la sieste. Un bon repos vous assurera un meilleur équilibre émotionnel et une bonne détente. Vous pouvez rehausser vos pieds pour dormir, afin de favoriser une bonne circulation sanguine.

  • Prenez soin de votre corps et de votre moral. Faites vous masser, prenez des bains (attention à ne pas dépasser 35°, dans le ventre le bébé sera alors à 37°. Un bain plus chaud ne serait pas bénéfique pour lui), porter des vêtements confortable (ample et en coton), écouter de la musique douce, prenez le temps de lire.....bref faites vous plaisir et faites plaisir à votre bébé.

 

 

 

Déconseillés

 

  • Ne pas consommer de thé, café, et toutes boissons gazeuses à base d'excitant

  • Ne pas fumer ou être dans un lieu plein de fumée

  • Les drogues en tout genre et l'alcool ne doivent pas être consommés, à moins que votre santé en dépende. Attention à l'auto médication, les médicaments sont des drogues. Toujours dire au médecin qui prescrit l'ordonnance, que vous êtes enceinte.

  • Éviter les aliments et boissons pleins de colorants, acides, conservateurs, et arômes artificiels. Lire les étiquettes !

  • Éviter les douches vaginales, à moins d'une prescription médicale.

  • Les médicaments (même phytothérapie et homéopathie) ne doivent pas être consommés sans l'avis d'un professionnel.

  • Renseignez vous sur les conséquences d'un vaccin avant de l'accepter.

  • Attention au contact des pesticides, peintures volatiles, dissolvant, colle, vernis, certain produits ménager et autres produits chimiques dangereux. Renseignez vous avant utilisation.

  • Éviter de consommer de la viande crue ou peu cuite, la charcuterie.

  • Pas de contact avec la litière du chat qui est source d'infection

  • Éviter les rayons x sauf si nécessaire. Enceinte ou non demander un tablier pour couvrir votre région pelvienne. (Il est prudent de ne pas accepter de radio en dehors des menstruations.) Ne vous laissez pas intimider et dites toujours que vous êtes enceinte !

  • Le dernier mois éviter le sel afin de permettre à la peau et au périnée d'être plus souple

 

 

 

Si vous avez déjà fait ou consommé une ou plusieurs des choses déconseillées, ne vous alarmez pas. Mettez ces conseils en pratique au plus tôt, et si vous avez un doutes sur un point n'hésitez pas à demander conseil. Il est bon de mettre tout cela en pratique par toutes femmes susceptibles d'être enceinte (ayant des relations sans contraceptifs).

 

 

La stimulation du système immunitaire

 

En début de grossesse, l'immunité de la femme enceinte diminue légèrement afin d'empêcher l'organisme de rejeter l'embryon. Différentes approches peuvent êtres utilisées pour améliorer votre système immunitaire. Au niveau de l'alimentation et des habitudes de vie, il est conseillé :

 

  • d'éviter le stress et le manque de sommeil

  • d'éviter le sucre, car 80g suffisent à diminuer de moitié l'activité des globules blancs pendant 5 heures

  • d'éviter l'alcool qui affecte la mobilité des globules blancs

  • d'éviter la pollution atmosphérique qui altère les muqueuses

  • d'éviter la surconsommation d'antibiotique qui nuit au système immunitaire naturel

  • de consommer des aliments riches en vitamines A, C, E, et en zinc, sélénium et des légumes verts.

 

 

L'exercice

 

L'exercice physique régulier apporte de nombreux avantages à la mère. Il stimule la vitalité, améliore la circulation sanguine et la souplesse, tout en préparant les muscles qui seront sollicités lors de l'accouchement.

 

La marche, la natation et le yoga sont les exercices de prédilections pour une femme enceinte. Il est conseillé de faire trois séances de 20 mn par semaines.

Il n'est pas conseillé de faire des exercices physiques très demandant (jogging, sport d'équipe...), les sports à risque sont à éviter (ski, équitation....).

 

  • Ne pas avoir trop chaud (compter 2° de plus pour le bébé)

  • les exercices fatigants ne devraient pas durer plus de 15 mn

  • privilégier les cours spécialement conçus pour les femmes enceintes

  • garder le rythme cardiaque sous les 140 pulsations / mn

  • éviter les positions inconfortables (debout sur une jambe longtemps...)

  • éviter les étirements trop intenses qui peuvent affecter les articulations. (Pendant la grossesse les ligaments sont détendus pour permettre au bassin de s'ouvrir pendant l'accouchement.)

  • en cas de douleur ou de gène, en parler à votre médecin

 

 

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Published by Nathalie Bernard - dans Grossesse et allaitement
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 11:26

 

Exemple de repas type

pour femme enceinte ou allaitante

 

  repas-femme-enceinte-copie-1.jpg

 

  • petit dej:

 

infusion

4 ou 5 fruits oléagineux (noix, noisette, amande...)

une petite poignée de graines germées ou d'huile de germe de blé

fruit frais

fruits secs (abricots, ananas, figues...)

fromage frais

miel

(les ingrédients peuvent être mélangés)

 

ou

 

infusion

4 ou 5 fruits oléagineux (noix, noisette, amande...)

une petite poignée de graines germées ou d'huile de germe de blé

une tranche de pain complet

légèrement beurré

miel

 

Afin d'éviter les fermentation acide ,ne pas consommer avec le pain (farine !!), de fruits, confiture, jus de fruits, compote...

 

 

  • 10 heure (facultatif)

fruits

 

  • repas de midi

 

légumes cuits et crus (varier les couleurs)

graines germées

protéines (oeufs, viandes, poissons, fromage à pâte cuite, légumineuses (lentilles...)...)

glucides (pain complet ou semi-complet, pomme de terre, riz, pâtes, banane...)

(les légumes doivent être majoritaires)

 

 

  • goûter

fruits

 

  • repas du soir

légumes cuits et crus (varier les couleurs)

graines germées

protéines (oeufs, viandes, poissons, fromage à pâte cuite, légumineuses (lentilles...)...)

glucides (pain complet ou semi-complet, pomme de terre, riz, pâtes, banane...)

(les légumes doivent être majoritaires)

 

 

  • les graines germées favorisent la lactation (en quantité et en qualité)

  • les produits anisés favorise également la lactation en quantité (fenouil, aneth..)

  • le persil est très riches en vitamines mais coupe le lait, en consommer seulement pendant la grossesse

  • consommer les fruits une demi heure avant le repas ou trois heures après afin d'éviter les fermentation acide

  • sucre = plutôt complet mais le miel est plus bénéfique

  • attention aux fruits de mer, certains poissons ne sont pas recommandés non plus

  • les levures, gomasio, algues...peuvent être associé à tous les plats car ils sont riches en minéraux et vitamines et sont de bons compléments

  • les cuissons vapeur sont les moins nocives

  • l'huile d'olive est préférable (cuite ou cru)

  • alcool, café, thé noir sont à éviter (voire supprimer)

  • Ne pas oublier de boire beaucoup d'eau (évite les varices et la constipation), mais pas trop pendant les repas, cela dilue les sucs gastriques.

  • Le lait de vache est « encrassant », ne pas en prendre en trop grande quantité. Il est préférable de consommer du chèvre ou du brebis.

  • Le soja est bien mais attention à ne pas en abuser.

  • Pour les protéines : pas de limites pour les jaunes d'oeufs, attention aux viandes et poissons crus ou mal cuites.

  • Bien laver les crudités

  • les infusions de plantes ont des qualités bien particulières, choisir en fonction de vos goûts mais aussi en fonction de leur vertus.

  • Bien sûr l'alcool est à bannir. Un verre peut créer des troubles de développement du foetus

 

 

 

Les produits très fort en goût (choux, asperges, ail, oignon,....) peuvent plaire ou pas au bébé qui tête, mais ne pas hésiter à lui proposer afin de lui permettre d'étendre sa découverte du goût !

 

 

Cette liste est inspirée des conseils de Yolande Buyse et André Passebeck lors de mes deux grossesses en 1989 et 1992.

 

Attention : toujours demander l'avis de votre médecin

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Published by Nathalie Bernard - dans Grossesse et allaitement
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 10:41

Le garçon et les clous

Ou comment prendre conscience de ses actes ?

 


clous.jpg

 


 

C’est l’histoire d’un petit garçon qui avait mauvais caractère.

Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu’à chaque fois qu’il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture. Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture.

Les semaines qui suivirent, à mesure qu’il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture... Il découvrit qu’il était plus facile de contrôler son humeur que d’aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.

Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu’il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l’amena à la clôture. 

Il lui dit : "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. 

Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours.

Une offense verbale est aussi néfaste qu’une offense physique. 

 


Et vous, avez vous planté des clous aujourd'hui ?

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Published by Nathalie Bernard - dans petit coin psycho - philo
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 09:27

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Est-ce une chance, est-ce une malchance ? 

Qui peut le savoir ?

 

 

 

Un vieux paysan chinois avait pour seul bien un petit lopin de terre, pour seule fierté un fils intelligent et travailleur, pour seule richesse un cheval d’une rare puissance etd’une telle beauté que les plus nantis du pays lui en avaient offert de fortes sommes.
- Jamais je ne le vendrai, répondait le vieux paysan. Je l’aime comme mon propre fils.
 

 

Un jour, il se rendit comme d'habitude à l’écurie. Il trouva la porte entrouverte, le licol cassé. Son cheval avait disparu. Son fils et ses voisins partirent à sa recherche, mais ils rentrèrent bredouilles. Pas de trace de la bête, ni dans le village, ni dans les environs. Il invita alors tous ceux qui avaient participé à cette battue à boire un thé.
- Tu n’as pas de chance, dit son voisin. Ton unique bête et la voilà perdue ou volée.
- Est-ce une chance, est-ce une malchance, qui peut le dire ? répondit simplement le vieux paysan.
 

 

Quelques jours plus tard il découvrit devant sa ferme une quinzaine de chevaux sauvages. Son cheval les avait attirés derrière lui en revenant du fond de la plaine où il s’était enfui. Voyant cela, son voisin lui dit:
- Tu as de la chance, car te voilà propriétaire de toutes ces bêtes.
- Est-ce une chance est-ce une malchance, qui peut le savoir ? répondit le paysan.
 

 

Son fils se mit à dresser les chevaux sauvages, se fit éjecter et tomba rudement sur le sol, se brisant net les deux jambes.
- Tu n’as pas de chance, lui dit son voisin. Ton fils va être immobilisé pour longtemps alors que tu en as grand besoin pour te seconder.
- Est-ce une chance, est-ce une malchance, dit le paysan. Qui peut le savoir ?”
 

 

Quinze jours plus tard, une troupe de soldats et d’officiers fit irruption dans le village pour enrôler de force tous les hommes valides pour partir à la guerre. Tous, sauf le fils du paysan qui n’était pas encore guéri. Attristé, son voisin lui dit:
- Tu as de la chance, car ton fils ne doit pas partir faire cette sale guerre. On ne sait pas dans quel état nos enfants vont en revenir.
- Est-ce une chance, est-ce une malchance, dit le paysan. Qui peut le dire ?”
 

 

Quelques mois plus tard, la guerre se termina. Certains n’en revinrent pas. D’autres rentrèrent, couverts de gloire et chargés d’un riche butin de guerre.
- Tu n’as pas de chance, dit le voisin, ton fils n'est pas revenu riche de la guerre.
- Est-ce une chance est-ce une malchance ? Qui peut le savoir ? dit le paysan.
 

 

Richesses vite accumulées, richesses vite dilapidées dit le proverbe. Et la misère revint, encore plus dure à supporter après une période d'abondance.
- Tu as de la chance, dit le voisin. Ton fils n’est pas rentré riche de la guerre, mais il n'est pas tombé dans cette misère noire et déprimante où sont en train de sombrer nos propres enfants.
- Est-ce une chance, est-ce une malchance, dit le vieux paysan? Qui peut le savoir ?

 

Conte de sagesse taoïste
source: www.metafora.ch

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Published by Nathalie Bernard - dans petit coin psycho - philo
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 16:30

 

 

 

ADOLESCENCEhttp://www.reaap-grandirensemble46.fr/images/Image1.gif

RECONNAITRE LES COMPORTEMENTS A RISQUE



 

L'adolescence est souvent une période difficile pour les jeunes... et pour leurs parents ! Les ados d'aujourd'hui ont-ils changé ? Quels sont les risques qu'ils prennent ? Comment les accompagner au mieux ? Quels sont les signes d'un mal-être ?


Les réponses du Dr Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert Debré (Paris)

 

 




Entre la crise d'adolescence et la recherche d'identité, difficile parfois de comprendre les ados. Si ces comportements sont normaux, ils inquiètent souvent les parents.

L'adolescence, ce n'est pas une maladie ! Certes, il existe des troubles psychopathologiques, comme à d'autres âges de la vie. Mais il ne faut pas confondre l'espèce de blues qu'ont certains adolescents et d'authentiques problèmes graves qui peuvent conduire à des maladies graves voire au suicide.


Pourtant, il est vrai que les adolescents d'aujourd'hui ont changé. Leurs comportements ont évolué, pas forcément dans le bon sens.

Ce qui est nouveau, qui prend de l'ampleur, ce sont les conduites à risques, que ce soient les conduites sexuelles, sportives, les conduites en véhicules motorisés à risques, ou encore le fameux binge-drinking c'est-à-dire de boire jusqu'à tomber dans le coma ...

Ce sont des comportements plus ponctuels autrefois, et qui prennent de l'ampleur actuellement, de la même façon que les "attaques" contre le corps, les piercings, les scarifications, tous ces comportements à risques.


Comment expliquer ces comportements à risque et notamment la consommation de drogues ou d'alcool ? On peut distinguer plusieurs phénomènes.

Dans certain cas, ces consommations reflètent  une véritable souffrance et on se "soigne" comme ça. Mais il y a aussi chez les adolescents des comportements à risques, qui sont des "pour faire comme les autres", pour appartenir à un groupe.


Face à cette prise de risque des adolescents, la réponse des parents n'est pas toujours adaptée.

Beaucoup de parents se disent ce n'est pas grave, c'est la crise d'adolescence. C'est comme ça que l'on passe à côté des choses graves, qu'on peut ne pas voir qu'un jeune est vraiment dépressif. Or la dépression c'est un vrai trouble, qui peut conduire au suicide. Dire devant une fille qui commence un régime  "c'est un petit caprice" alors qu'elle perd 10 kilos, 15 kilos, et flirte avec la mort.

Certes, il ne faut pas dramatiser, la plupart des adolescents vont bien, mais que si un adolescent montre des signes de mal-être, il faut s'interroger sur ce que cela cache.


Difficile de distinguer une crise d'adolescence normale de troubles plus graves. Certains signes sont toutefois   évocateurs.

Le jeune qui ne s'intéresse plus à rien, dont les résultats scolaires baissent, le jeune qui fume du cannabis... Bon, un jeune qui fume du cannabis une fois de temps en temps ce n'est peut être pas si grave. Mais s'il reste enfermé dans sa chambre, qu'il ne va plus à l'école, qu'il n'a plus de vie sociale, ou qu'il est anorexique, qu'il ne mange plus, qu'il ne voit plus de copines... Il faut aussi s'inquiéter quand il y a un retentissement  sur le fonctionnement scolaire, social, et familial. Donc dire "c'est la crise d'adolescence, c'est normal", ce n'est pas normal !

 

 

 

 

COMPRENDRE LES MECANISMES

 

Son corps se faisant sexué, il est en proie à l'angoisse et cherche à être rassuré

Le réel de ce corps en mutation vient basculer tout ce qui s'était ébauché durant l'enfance. La manifestation de ces pulsions l'oppresse, il se trouve noyé par ses émotions et va pour y faire face :

  • s'opposer à l'adulte (réactualisation Oedipienne)

  • répondre avec agressivité (l'autre peut être une menace)

  • transgresser les interdits

  • sombrer dans la mélancolie

 

L'adolescent est en quête de lui même :

  • il adhère à une bande, niant la différence des sexes (exprimant ainsi le déni de la sexualité)

  • il cherche une relation fusionnelle, fortifiant son Moi par idéalisation, c'est une relation miroir

  • il est épris d'élans humanistes, spirituels ou philosophiques, personne ne le comprend, tout est injuste

  • la curiosité l'incite à s'orienter vers l'autre sexe, la vie amoureuse, la création d'un couple

 

Lorsque la tourmente est trop forte, lorsque les parents baissent les bras, lorsque des ruptures affectives, sociales ou scolaires sont venues scander le passé de l'adolescent, ou lorsque la fonction paternelle est altérée ou carencé, que le père ne pose pas la loi, mais sa loi, ou refuse de s'opposer, il se peut que le jeune manifeste son mal être par des conduites à risque telles que la consommation de substances toxiques, les troubles alimentaires, les troubles de la conduite sociale, etc...

Dénonçant un : « Je n'en peux plus; j'ai besoin de m'appuyer sur quelqu'un ou, à défaut, sur quelque chose »

 

 

QU'EST CE QU'UNE CONDUITE A RISQUE

 

les trois variables d'un comportement pathologique

  • si des troubles s'y associent (isolement, dépréciation...)

  • s'il dure dans le temps

  • s'il se répète de façon régulière

 

selon trois groupe d'adolescents :

  • les jeunes adolescents, collégiens, à la recherche d'objets pour tester leur limite : consommation occasionnelles mais excessives de sucreries, alcool, drogue... En groupe !!

  • les lycéens attachés à leur dépendance et rituels. Les relations avec les parents sont au bord de la rupture. Ce sont des consommateurs isolés qui s'associent.

  • Les adolescents engagés dans la marginalité, dont les parents sont totalement dépassés ou absents. Dans ce cas la toxicomanie est sévère, un portage (psychologue, éducateurs, médecins...) devrait lui être proposé.

 

Les conduites à risques sont classées en trois catégories :

  • conduites d'essai et d'exploration : exploration des limites, alors que celle-ci sont déjà intégrées, la mise en danger est minimale

  • conduites d'excès, de dépassement de limites : la de structivités est au premier plan, le risque est important (maladie, coma, handicap, mort). Consommation excessive de drogue ou d'alcool, anorexie, sexualité non protégée...

  • conduites ordaliques (jugement de Dieu): se rapproche des conduites d'excès en laissant le « hasard » décider de l'issue (vitesse, pas de casques...)

 

 

RÔLE DES PARENTS ET DES PROFESSIONNELS :

 

Ils doivent maintenir leur rôle pour le rassurer, le réconforter, l'accompagner sur le chemin de l'autonomisation. Sans sécurité affective ou éducative l'enfant ne peut apprendre à se séparer et se sentira abandonné.

L'adolescent va vérifier à l'extérieur si le discours du rôle paternel de l'enfance tient toujours sur la scène sociale. Par ses démonstrations et comportements, le jeune en appelle au « père », à la loi, à la limite rassurante et protectrice. C'est pour cette raison que l'adulte doit répondre à l'appel, afin de le sécuriser et lui confirmer sa présence et son soutien. La sphère sociale vient donc suppléer la sphère familiale.

 

Si un adolescent est livré à lui même pour décider de ses actes, il sera en proie à l'angoisse d'abandon, à un vide. Il aura besoin de sécurité et aura recours à un objet transitionnel, qui lui, sera toujours là. Il aura le sentiment de pouvoir contrôler sa relation avec lui et la sécurité de sa présence lui permettra de se sentir moins seul.

 

Frustration, conflit, déviation, apparaissent lorsque l'apprentissage ne permet pas une harmonisation suffisante des besoins.

Le déclenchement des conduites pathologiques est le résultat d'une accumulation de facteurs divers :

  • un discours préventif récurrent (l'adulte est celui qui sait !!)

  • une culture familiale incitant à associer fête et alcool

  • une protection maternelle excessive, bloquant l'exploitation créatrice, ou une mère absente psychologiquement

  • une mère anxieuse

  • une mère intrusive et directive

  • une indifférenciation intergénérationnelle

  • un père effacé, laxiste, voire absent, ou autoritariste, irrespectueux

  • un choc psychoaffectif, deuil familial, amoureux, réel ou symbolique

  • la crainte d'être anéanti avec l'objet perdu.....

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Published by Nathalie Bernard - dans Education
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 16:15

 

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  Nathalie Bernard

 

     

        07 86 62 11 26

        etreoudevenir@yahoo.fr

        Chateauneuf de Grasse 06740 et sa région

 

Mère de deux enfants, nés en 1989 et 1992 à domicile, j'étais entourée d'une sage femme et d'une accompagnante.

Pourquoi ?

Parce que lors de la grossesse de notre premier enfant nous avions lu "Pour une naissance sans violence" de Frederick Leboyer, et "Apprenez l'accouchement accroupi" du Dr Moyses Paciornik. Ces deux ouvrages ont transformé notre vision de la naissance. Ils ont fait écho avec une conviction profonde que l'accouchement est un acte naturel, joyeux et fort.

Puis petit à petit la crainte de la surmédicalisation est née. J'avais peur de ne pas être libre de mes choix, de mes besoins, d'être bloquée, d'avoir mal, que la naissance soit difficile, que mon bébé souffre, qu'il ait peur. Alors la décision que notre bébé arriverait chez nous s'est imposé d'elle même.

Bien sûr il fallait une bonne préparation, une bonne hygiène de vie. C'est alors que j'ai appris à préparer mon accouchement par des séances d'hypnose, travaillant sur mes idées reçues et ma respiration, apprenant ainsi à gérer la détente de mon corps et de mon esprit. J'ai également assisté à des préparations en piscine, puis à une formation de maternage et puériculture par des méthodes naturelles. Les promenades, les graines germées, et les siestes sont devenues mon quotidien, comme l'entraînement à la position accroupi pour préparer mon périnée ou la lecture sur l'accueil du nouveau né.......

Mon bien être et surtout celui de mon bébé étaient devenus ma priorité.

 

Le jour "J", nous avions loué une bouteille à oxygène, pris contact avec une ambulance, mais surtout nous avions allumé le poêle à bois, mis des lumières douces et une belle musique. J'ai pu prendre un bain au cours de mes contractions, changer de positions à ma guise, marcher, boire..., et surtout rester à genoux comme je le souhaitais au moment de l'expulsion. Je n'avais évidement et heureusement pas de péridurale, car je voulais sentir la moindre sensation pour me sentir plus en phase avec mon bébé. Le travail en amont sur le souffle et la relaxation s'est révélé essentiel, tout comme le soutien du papa, sa tendresse et sa force, la présence rassurante de notre accompagnante pensant à me faire des petits massages, à donner à boire au papa, à nourrir le feu, à préparer une soupe (que nous avons dégusté avec plaisir le lendemain matin)... Puis la technique de la sage femme qui veillait au coeur du bébé pendant les contractions, au bon déroulement de l'expulsion, à la vérification du bien être du nouveau né....

Tout le monde était parfaitement complémentaire et en harmonie, c'était exactement comme nous l'avions souhaité.

Nous avons ensuite fait des choix un peu marginaux à l'époque comme un allaitement long (2 ans et demi chacun), des couches lavables, le portage, le cododo, le massage, les médecines douces (homéopathie,ostéopathie, acupuncture, naturopathie...), une alimentation biologique...

 

Pour la naissance de notre deuxième enfant nous avions bien sûr fait les mêmes choix. Mais cette naissance était tellement facile et rapide que la sage femme est arrivée juste après l'accouchement Cette expérience de mettre seuls notre enfant au monde reste un incroyable souvenir. Néanmoins une présence médicale pour le cordon, la délivrance du placenta, la vérification de l'état de santé du bébé... était la bienvenue. 

 

 

Suite à ces belles histoires, riches d'expériences, des parents et futurs parents de mon entourrage commencèrent à souhaiter que je les assiste, les conseille lors de la grossesse ou de la naissance de leur bébé, ou encore à  leur retour à la maison... et c'est comme cela que je suis naturellement devenue accompagnante périnatale.

 

En 2005, souhaitant approfondir mes connaissances et apprendre à les partager, j'assiste à de multiples formations professionnelles. Comme ce chemin passionnant ne cesse de s'ouvrir devant moi, je continue mon apprentissage.

 

 J'exerce actuellement comme accompagnante périnatale  de St Etienne au Puy en Velay, à votre domicile. Et ouvre prochainement un cabinet permettant de recevoir des groupes et créer des ateliers.

 

 

 

Mes diplômes et formations :

 

 

- Praticienne en thérapie brève systémique, formée à la psychopathologie clinique

- Formation TIPI (technique d'identification des peurs inconscientes)

- Hypnothérapeute

- Sophrothérapeute

- Auxiliaire de puériculture diplômée d'état
- Accompagnante de la naissance, Doula

- Accompagnante de la naissance par l'hypnose
- Accompagnante du deuil et de la fin de vie 

- Animatrice de groupe de parole autour de l'éducation

 

 

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Published by nathalie bernard - dans Présentation - prestations - coordonnées
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:29

LE SYNDROME DU BEBE SECOUE

 

 

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10 % des victimes du syndrôme du bébé secoué en décèdent, il est donc important d'en parler.


Le nom de syndrôme du bébé secoué est donné lorsqu'un enfant a été secoué et qu'il en résulte des traumatismes. De prime abord, on pourrait penser que ce syndrôme se produit uniquement dans les familles où la violence et la maltraitance des enfants fait rage mais ce n'est pas du tout le cas.

 

En effet, la vie des parents n'est pas toujours facile. Quand on rentre le soir du boulot, on aimerait se détendre et lorsqu'on a des enfants en bas âge, c'est rarement possible, c'est pourquoi certains parents peuvent, lorsqu'ils sont à bout, secouer leur bébé qui pleure pour le faire taire. Ils ne se rendent pas compte des conséquences dramatiques que ce geste pourrait avoir.

 

De même, il est très courant de faire sauter un enfant sur ses genoux voire de le porter à bout de bras en le secouant par jeu. De nouveau, les personnes qui font ça veulent juste amuser l'enfant et ça marche puisque les enfants adorent ça. Il y a cependant d'autres moyens d'amuser des enfants si petits, une séance de chatouilles étant aussi amusante et sans danger.

Il faut absolument parler du syndrôme du bébé secoué à son entourage. En effet, outre les 10% de décès, 50% de ces bébés secoués demeurent handicapés à vie suite aux séquelles cérébrales ou neurologiques.

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Published by Nathalie Bernard - dans Education
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 09:50


Un accouchement à la maison

 

Celui ci est un peu long car le bébé est gros, mais la confiance de tous est inspirante, et pourtant pas de scénario catastrophe, pas de césarienne. En tout cas ce jour là, ils vécurent heureux...

 

 

 

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Published by Nathalie Bernard - dans vidéo
17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 13:31

Les caprices de l'enfant

de Catherine Aimelet Perissol psychothérapeute

 

Pas toujours facile de savoir quoi faire devant les caprices de nos enfants. Voici quelques outils !!

 

 

 


 
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Published by Nathalie Bernard - dans vidéo
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 20:02

Conseil pour un bon allaitement

 

 

 

Je ne reviendrai pas sur les détails concernant les complications, les rythmes des tétées ou autres contenus d'articles que l'on trouve sans limites sur internet, dans les magazines ou dans les livres. Par contre, je souhaite ici partager une information particulièrement importante et que l'on trouve beaucoup moins : qu'il soit maternel ou artificiel, pour qu'un allaitement soit réussi, une maman doit nourrir sont bébé avec amour et envie, sans angoisses ni stress.

 

En effet, l'allaitement soulève encore beaucoup de questions, de tensions et d'incompréhension.
Pas toujours sûres de ses envies au moment de la grossesse ou de l'accouchement, la femme enceinte ou la jeune maman peut vite se laisser envahir par des idées parfois préconçues.
Or, la mère a moins besoin de conseils extérieurs que d'un environnement qui l'encourage à avoir confiance en elle. Il est extrèmement important de savoir se protéger de ces influences qui ne correspondraient pas à votre envie profonde.

 

Comment être sereine lorsque c'est la première fois, que vous êtes fatiguée et que vous vous sentez seule, ou que votre bébé vous semble souffrir ou avoir faim ? Dans les paroles de proches, les articles divers ou même les conseils des professionnels, vous trouverez "tout et son contraire". Tout le monde y va de sa conviction profonde ou de son témoignage. Cela est très utile, comme source d'information, mais attention à ne pas vous laisser envahir par des personnes trop insistantes, qui souhaitent vous convaincre.

 

Pourtant, vos questions doivent trouver des réponses, afin que vous soyiez plus rassurée, plus détendue. En situation, il est compliqué de choisir, car votre enfant à faim, et c'est là l'urgence ! Il est donc primordial de décider et de vous préparer avant la naissance. Si vous savez pourquoi vous avez choisi tel type d'allaitement, vous serez plus forte pour faire face aux différents situations que vous rencontrerez. Vous saurez comment répondre à tous les choix auquel vous devrez faire face.

 

Savez vous que le persil et les carottes coupent le lait ? Que les graines germées favorisent la qualité et la quantité de votre lait ? Que pour une bonne utilisation du tire lait vous devez respecter une durée identique à celle d'une tétée ? Que les crevasses sont souvent dues à une mauvaise position ? Que le lait du biberon est plus difficile à digérer ? La connaissance de ces réponses, et plus encore, vous permettra d'être plus rassurée, de ne pas angoisser, de ne pas stresser. Vous saurez en effet pourquoi les choses arrivent, et quoi faire pour y faire face ; vous pourrez prévenir les problémes en appliquant les gestes de prévention.

 

Il est donc important de vous documenter pour ne pas vous laisser influencer. En étant suffisamment préparée vous éviterez de faire des choix que vous regretterez. Vous êtes la personne la mieux placé pour savoir ce que vous voulez ou pas, et bien souvent la mieux placée pour savoir comment réagit votre bébé à ce que vous lui proposez. Les professionnels, votre famille ou vos ami(e)s, veulent vous soutenir, mais ne ils ne savent pas mieux que vous ce que vous ressentez. Même le papa parfois se laisse facilement convaincre, car il ne ressent pas ce qu'une maman ressent pour son nouveau né.

 

Il est donc important de ne pas se reposer sur des idées reçues, mais de vous informer sur les avantages et inconvénients de chaque situation et choix possibles, d'être renseignée sur les difficultées possibles, de savoir les prévenir et les traiter si nécessaire. Ainsi, le moment venu, vous pourrez décider et mettre en oeuvre ce qui favorise un bon déroulement de vos choix.

 

Ne l'oubliez pas, le stress est un « coupe lait » important.

 

 

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Published by Nathalie Bernard - dans Grossesse et allaitement