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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 17:24

Choisir "sa" position est primordial

 

Voici différentes positions d'accouchement. Il est bien d'en prendre connaissance avant la naissance, afin de s'en souvenir le jour J. N'hesitez pas à demander à l'équipe si vous pouvez choisir. Certain lieu accepte d'autre non, mais n'oubliez pas qu'une femme qui à besoin d'une certaine position pour faciliter la naissance de son enfant à raison, elle sait ce dont elle à besoin, alors négocier ce point n'est pas juste un détail, il peut être extremement important, car cela va jouer sur votre bien être et donc votre détente. Le périnée est un muscle, un muscle détendu (sous endorphine) est soupple, un muscle stressé (sous adrénaline) est dur. Vous comprenez donc pourquoi il est primordial de favoriser le confort et la détente de la maman.

 


La visibilité n'est pas trés bonne je vous conseille donc de copier ou d'imprimer ces images. Elles sont disponibles sur le site http://afar.info vous pourrez les imprimer directement. Mais vous pouvez également les enregistrer sous et en faire une copie directement ici.

 

 

 

positions1-fr-low

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 20:13

 

Les besoins de l’enfants selon

la pyramide de Maslow

 

 

besoins



Selon le Dictionnaire de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent, « en langage courant, le besoin désigne une exigence de la nature ou de la vie sociale supposant un assouvissement rapide. Au sens fort, le besoin vise des objets concrets et doit être impérativement satisfait, l’individu risquant de pâtir gravement de la situation ; le besoin possède donc un caractère de « nécessité ».

Il existe des besoins fondamentaux, besoins de considération, de dépassement. Leur non-satisfaction dans l’enfance entraînerait des troubles du développement et l’impossibilité de faire face aux événements et aux contraintes de l’existence.



Niveau 1 : Les besoins physiologiques

Doit être satisfait ou en partie satisfait. L’enfant a besoin de se sentir physiquement et psychologiquement en sécurité.

Niveau 2 : Le besoin de sécurité

L’insatisfaction du niveau 2 de la pyramide engendrerait la peur chez l’enfant.

Si l’enfant est sécurisé physiquement, il sera plus à même de se développer. Quand ce dernier se rend compte que l’on accorde de l’importance à ce qu’il ne lui arrive rien, il sent que l’on accorde de l’importance aussi à sa valeur personnelle, ce qui favorise le développement de son estime de soi.

La sécurité affective est une base pour l’enfant. Elle est liée au besoin d’amour. Pour cela, il lui faut un cadre rassurant, tant au niveau des personnes qui l’entourent, qu’au niveau des lieux qui se doivent rassurants eux aussi pour l’enfant. Les enfants ont besoin de repères pour se structurer.

Au moment du coucher, un enfant qui réclame régulièrement la même histoire

Par exemple en demandant toujours la même histoire avant le couché, les enfants peuvent anticiper les choses, ce qui les rassure.
La sécurité affective passe aussi par les limites données à l’enfant. Les règles sécurisantes ont pour but de le protéger, de le sécuriser et d’en prendre soin.

Ces règles doivent être établies en fonction de l’âge de l’enfant et apportent des repères de vie sociale par les limites et les points de référence qui lui sont donnés.

Le doudou de l’enfant lui procure aussi une certaine sécurité car il se sent rassuré et important en « tant qu’individu relié à quelqu’un »

Niveau 3 : Le besoin d’appartenance à un groupe

Lorsque l’enfant participe à des activités communes, avec d’autres enfants, cela lui permet de confirmer son existence par la place que lui donnent ses camarades dans le groupe.

 

Niveau 4 : Le besoin de reconnaissance, d'estime de soi

L’enfant a besoin d’être reconnu comme une personne à part entière, respectée et estimée pour ses capacités, ses émotions, ses sentiments. Mais l’enfant a aussi besoin de s’estimer lui-même.
En se connaissant et en se reconnaissant, il apprend à reconnaître ses capacités et donc à améliorer son estime de soi.

 

Niveau 5 : Le besoin d'autonomie

L’autonomie, c’est être capable d’évoluer librement pour faire ses propres découvertes tout en étant soutenu de façon discrète et sécurisante par un adulte. Cela ne signifie pas avec liberté totale ni avec isolement.

 

Il faut savoir le laisser libre d’être lui-même tout en satisfaisant sa demande affective pour continuer à le soutenir. Il faut éviter de faire à la place de l’enfant et lui permettre des maladresses.

Pour développer ses compétences et son autonomie, il a besoin de faire des expériences et des découvertes. Il doit les faire seul, mais l’adulte est à ses côtés et l’accompagne dans cette prise d’autonomie et d’indépendance.

Dans le jeu l’enfant peut s’autoriser à ne dépendre que de lui-même sans trop de risques. Il sait qu’il est sous la surveillance de l’adulte.

 

Ce besoin d’autonomie est avant tout une affirmation de soi, de sa valeur personnelle. Toutefois, un enfant ne sera pas totalement autonome, il entrera dans un processus d’autonomisation.

F. DOLTO disait « le jeu c’est apprendre à être, c’est apprendre à vivre aussi bien seul qu’avec les autres. » Le jeu est un processus d’éducation complet et indispensable au développement de l’enfant.

Il permet de développer différentes capacités, dans différents domaines ce qui valorise l’enfant et lui permet d’augmenter son capital d’estime de soi.

 

 

 

pyramide de maslow

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Published by Nathalie Bernard - dans Education
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 16:58

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Frédérick Leboyer

Art du souffle 


 

 

 

 

Il faut accepter la souffrance pour la connaître. La reconnaître.

La regarder en face. Pour la comprendre. Et par là même s'en liberer.

La douleur tente de vous dire quelques chose.

Comment comprendrez-vous cette messagère si vous fuyer !

Attendez-la de pied ferme, donnez-vous à elle,

ne faites qu'un avec elle et découvrez, stupéfaite, qu'elle n'était que la peur.

Elle était cette distance que, follement, vous tentiez de mettre entre elle et vous.

Vous et la sensation.

Quel vous ?

Existe-t-il distinct de ce que vous éprouvez ?

 

Oui, une fois encore, écoutez bien :

la souffrance...

au lieu de fuir, vous vous donnez à elle.

Vous la laissez vous envahir, vous habiter totalement sans lutter.

Et, miracle, elle disparaît !

Le "je" qui tentait de fuir, de refuser,

ce "je", une foi disparu, il n'y a plus que la souffrance.

Ou plutôt, non : une intensité qui vous ouvre,

et une respiration immense, illimitée, touote-puissante

qui vous envahit, vous emporte,

et fait que la douleur tant redoutée

se fait extase.

 

 

 

 

Voici une vidéo qui image parfaitement        http://www.blip.tv/file/2096989

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:45

 

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PRESTATIONS ACCOMPAGNEMENT PERINATAL

 

 

Les rencontres se composent :

  • de l'accompagnement complet à la création de votre projet de naissance
  • de séances de préparation accouchement par hypnose et sophrologie, avec travail sur le souffle et la relaxation et travail sur les peurs, les doutes, la douleur...
  • des séances de questions réponses
  • des séances d'informations en abordant des sujets très variés comme :
    • la grossesse, les petits troubles, l'hygiène de vie
    • le choix du lieu de naissance, le protocole hospitalier
    • les phases d'accouchement, les positions, le début du travail, la place du père
    • les hormones de naissance
    • les difficultés éventuelles
    • les soins du nouveau né, le peau à peau, le sommeil, le massage...
    • l'allaitement maternel / artificiel
    • la contraception
    • le régime alimentaire
    • le mode de garde
    • et beaucoup d'autre encore...

 

Ce qui est compris dans chaque forfait et rencontre :

  • une écoute téléphonique 24h/24h et 7j/7 (nuits, dimanches et fériés en cas d'urgence)
  • le déplacement à votre domicile
  • la documentation
  • le prêt de livres et DVD

 

bébé yeux bleus

 

 

 

TARIFS

 

Les tarifs sont calculés sous forme de forfaits selon vos besoins.

Si toutefois vous souhaitez plus d'information, je vous invite à me contacter par email ou téléphone.

 

 

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 01:36

Le sommeil de l’enfantnormal bebe~21

 

 

Peu importe que votre enfant soit un petit ou un gros dormeur, un couche-tôt ou un couche-tard. L’essentiel, c’est qu’il dispose de la quantité et de la qualité de sommeil dont il a besoin. Une condition indispensable pour un bon développement. Etape par étape, le sommeil grandit avec votre enfant…

Le sommeil est essentiel à tous. Mais chez l’enfant, en plus de la récupération de la fatigue physique et nerveuse, il sert à la mise en place des circuits nerveux et favorise de nombreuses fonctions mentales et psychiques comme la mémorisation et l’apprentissage. En outre, c’est au cours des tous premiers mois que l’enfant met en place la structure de son sommeil d’adulte.


A la naissance : un cycle de sommeil court

Le sommeil de l’enfant se construit dès la période foetale. On observe déjà une alternance d’activité et d’immobilité même si le sommeil du foetus est indépendant de celui de la mère. A sa naissance, un bébé dort en moyenne 16 heures par jour. Son cycle de sommeil est court, de 50 à 60 minutes (pour 90 minutes environ chez l’adulte) et fait alterner des périodes de sommeil agité (l’équivalent du sommeil paradoxal) et des périodes de sommeil calme. Le nouveau-né n’a pas encore de rythme jour/nuit et son sommeil est morcelé en périodes de 3-4 heures.


De trois à six mois : le rythme jour/nuit s’installe

En l’espace de trois mois, le sommeil du bébé se transforme très rapidement. C’est à ce moment que toutes les composantes du sommeil adulte se mettent en place : apparition de la périodicité jour/nuit, des rythmes circadiens, de la température, des rythmes cardio-respiratoires et des sécrétions hormonales.

Les périodes de sommeil nocturne s’allongent. Si un nouveau-né peut dormir 6 heures d’affilée, un bébé de 3 à 6 mois peut aller jusqu’à 9 heures consécutives de sommeil. L’installation du rythme jour/nuit se met en place généralement avant 6 mois, mais dépend essentiellement des rythmes extérieurs (prises alimentaires régulières, moment de jeux, promenades, heures du coucher…). Cela varie donc d’un enfant à l’autre. Dans le même temps, le sommeil se modifie en qualité. Les périodes de sommeil agité disparaissent au profit d’un sommeil plus stable et plus profond.


De 6 mois à 4 ans : un sommeil comme les grands

L’enfant de 6 mois à 4 ans va réduire progressivement son temps de sommeil diurne. Il passe de 3 à 4 siestes journalières vers 6 mois, à 2 vers 12 mois, puis une seule vers 18 mois. La quantité globale de sommeil diminue lentement entre 6 mois et 4 ans pour atteindre 12 heures entre 3 et 5 ans. Dès lors, la structure du sommeil nocturne ressemble beaucoup à celle de l’adulte.


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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 01:03

 

Le projet de naissance


 

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Le projet de naissance permet aux futurs parents de s'interroger sur l'accouchement «idéal» et de préciser le type d’accouchement qu’ils souhaitent vivre, étape par étape. 

 

 

 

 

 

Le projet de naissance permet de :

  • Rassurer les parents sur ce qui va se passer pendant l’accouchement
  • Clarifier la position des parents à chaque fois qu’il y a un choix possible
  • Eviter aux futurs parents de paniquer sous le coup de l’émotion ou de l’urgence et d’oublier les détails auxquels ils tiennent.
  • Permettre de mieux appréhender et gérer l'accouchement et les craintes.
  • Faire le relais en cas de changement d’équipe médicale de dernière minute... on n’accouche pas toujours avec l’équipe médicale prévue.
  • Instaurer un dialogue et faire participer le père à l’accouchement, certains choix pouvant être l’occasion de discussion au sein du couple.

Le projet de grossesse n’a aucune valeur juridique, il n’est ni obligatoire ni interdit, il permet d’instaurer un meilleur dialogue entre les futurs parents et l’équipe médicale. Même si votre projet de grossesse prévoit de laisser faire la nature et de ne pas provoquer l’accouchement, rien ne vous garantit qu’il ne soit pas nécessaire d’intervenir en cas de souffrance foetale ou d’urgence. Le projet de naissance facilite la prise en compte de vos désirs sur des points qui sont important pour vous.

Si certaines maternités ou sages-femmes accompagnent les futures mères dans l’établissement d’un projet de naissance, toutes ne le font pas, mais rien ne vous empêche d’en établir un. Il vous permettra de mieux communiquer avec l’équipe médicale, avec le médecin, avec lesquels vous allez accoucher.

 

Un projet de naissance est un ensemble de questions et de réponses à vous poser seule ou en couple. Certaines questions touchent le personnel médical, avec qui il est bon d’en discuter avant de prendre une décision, mais d’autres relèvent de la sphère strictement personnelle.

Le projet de naissance aide les parents à appréhender la naissance de leur bébé dans sa globalité pour qu’ils vivent le plus sereinement possible ce grand moment de leur vie. Il vient palier les manques de la société moderne. Autrefois, il suffisait de suivre la norme imposée par la société, le milieu social et les traditions familiales. Aujourd’hui les femmes occidentales sont libres de choisir les conditions de leur accouchement, du moins tant que leur santé et celle de leur bébé ne sont pas menacées.

 

Il peut être sous forme de simple lettre ou sous forme de liste. Votre Doula ou votre sage femme pourront répondre à vos questions et vous aider dans sa rédaction. Elles pourront également vous indiquer comment le faire respecter et le présenter à l'équipe.

 

N'oubliez pas que vous avez le choix et le pouvoir de décider d'offrir une naissance respectée à votre bébé.

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Published by Nathalie Bernard - dans Accouchement
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 22:31

 

 

Classification OMS

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Pratiques utilisées pendant 

un accouchement "normal"

 

 


 

L'OMS distingue quatre catégories de pratiques courantes dans la conduite d'un accouchement normal, selon leur utilité, leur efficacité et leur nocivité.

Cette classification est le résultat de la réflexion et des débats du groupe de travail, et reposent sur les meilleures preuves disponibles à l'époque (1997).

Les raisons de cette classification sont exposées en détail sur le site de l'OMS ; étude complète : 
"Les soins liés à un accouchement normal: guide pratique"
  http://www.who.int/reproductive-health/publications/French_MSM_96_24/  

 

CATEGORIE A :

Pratiques dont l'utilité peut être démontrée et qu'il convient d'encourager

- Plan individuel déterminant où et avec l'aide de qui l'accouchement se déroulera, établi avec la femme pendant la grossesse, et communiqué au mari/partenaire et, le cas échéant, à la famille 

- Evaluation des risques liés à la grossesse pendant les soins prénatals, et réévaluation à chaque contact avec le système de santé et au moment du premier contact avec le dispensateur de soins pendant le travail, et jusqu'à la fin du travail

- Surveillance du bien-être physique et émotionnel de la femme pendant tout le travail et l'accouchement, et à l'issue du processus de la naissance 

- Boissons proposées à la parturiente pendant le travail et l'accouchement 

- Respect du choix éclairé de la femme quant au lieu de la naissance 

- Fourniture de soins pour le travail et l'accouchement au niveau le plus périphérique où l'accouchement soit possible et sûr et où la femme se sente en sécurité et en confiance 

- Respect du droit de la femme à l'intimité sur le lieu de l'accouchement

- Soutien empathique des dispensateurs de soins pendant le travail et l'accouchement 

- Respect du choix fait par la femme des compagnons présents pendant le travail et l'accouchement 

- Fourniture aux femmes de toutes les informations et explications qu'elles souhaitent 

- Méthodes non traumatiques et non pharmacologiques pour soulager la douleur pendant le travail comme des massages et des techniques de relaxation  

- Surveillance foetale avec auscultation intermittente 

- Usage unique des matériels jetables et décontamination appropriée du matériel à usage multiple pendant tout le travail et l'accouchement 

- Utilisation de gants pour le toucher vaginal, pendant l'expulsion du bébé et pour la manipulation du placenta (2.8).

- Liberté de choisir la position et de bouger pendant tout le travail 

- Encouragement à choisir une position autre que dorsale pendant le travail

- Surveillance attentive de l'évolution du travail, par exemple au moyen du partogramme de l'OMS

- Administration prophylactique d'ocytocine au troisième stade du travail chez les femmes présentant un risque d'hémorragie de la délivrance, ou qu'une spoliation sanguine même légère peut mettre en danger

- Stérilité des instruments utilisés pour sectionner le cordon

- Prévention de l'hypothermie du bébé

- Contact dermique précoce entre la mère et l'enfant et encouragement à commencer l'allaitement au sein dans l'heure qui suit la naissance, conformément aux directives de l'OMS sur l'allaitement au sein

- Examen systématique du placenta et des membranes

 

CATEGORIE B :

Pratiques qui sont à l'évidence nocives ou inefficaces et qu'il convient d'éliminer

- Recours systématique au lavement

- Rasage systématique du pubis 

- Infusion intraveineuse systématique pendant le travail 

- Pose systématique de canules intraveineuses à titre prophylactique

- Utilisation systématique de la position dorsale pendant le travail 

- Toucher rectal

- Utilisation de la radiopelvimétrie

- Administration d'oxytociques à tout moment avant l'accouchement de façon que leurs effets ne puissent être maîtrisés

- Utilisation systématique de la position gynécologique avec ou sans étriers pendant le travail

- Efforts de poussée soutenus et dirigés (manoeuvre de Valsalva) pendant le deuxième stade du travail

- Massage et étirement du périnée pendant le deuxième stade du travail

- Utilisation de comprimés oraux d'ergométrine au troisième stade du travail pour prévenir ou arrêter une hémorragie

- Administration systématique d'ergométrine par voie parentérale au troisième stade du travail

- Lavage utérin systématique après l'accouchement

- Révision utérine systématique (exploration manuelle) après l'accouchement

 

 

CATEGORIE C :

Pratiques sur lesquelles on ne dispose pas de preuves suffisantes pour les recommander fermement et qu'il convient d'utiliser avec précaution tandis que les recherches se poursuivent.

- Méthodes non pharmacologiques utilisées pour soulager la douleur pendant le travail, comme les plantes, l'immersion dans l'eau et la stimulation nerveuse

- Amniotomie précoce systématique pendant le premier stade du travail

- Pression sur le fond utérin pendant le travail

- Manoeuvres visant à protéger le périnée et à gérer la tête du foetus au moment du dégagement

- Manipulation active du foetus au moment de la naissance

- Administration systématique d'ocytocine, tension légère sur le cordon, ou combinaison des deux pendant le troisième stade du travail

-Clampage précoce du cordon ombilical

-Stimulation du mamelon pour augmenter les contractions utérines pendant le troisième stade du travail

 

CATEGORIE D :

Pratiques fréquemment utilisées à tort

- Interdiction d'absorber aliments et liquides pendant le travail

- Traitement de la douleur par des agents systémiques 

- Traitement de la douleur par l'analgésie épidurale

- Monitorage électronique du foetus

- Port de masques et de gants stériles par la personne aidant à l'accouchement

- Touchers vaginaux répétés ou fréquents, spécialement par plusieurs dispensateurs de soins

- Accélération par l'ocytocine

- Transfert systématique de la femme en travail dans une autre pièce au début du deuxième stade

- Sondage de la vessie

- Encouragement à pousser dès le diagnostic de dilatation complète ou presque complète du col, avant que la femme éprouve elle-même le besoin de pousser

- Observance stricte d'une durée stipulée pour le deuxième stade du travail, une heure par exemple, si l'état de la mère et du foetus est bon et si le travail progresse 

- Extraction instrumentale 

- Utilisation courante ou systématique de l'épisiotomie

- Exploration manuelle de l'utérus après l'accouchement 

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Published by nathalie beltrando - dans Accouchement
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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 16:36
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 21:15

Qu'est ce qu'une Doula ?

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 


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Une doula est une femme qui accompagne, soutient, informe le couple, la femme au moment d'une naissance. Le mot « doula » vient d'un terme grec ancien (δούλη), signifiant esclave. La doula est au service de la femme enceinte et guide les premiers pas des jeunes mères.  Elle est disponible pour le couple dès la grossesse, pendant l'accouchement et après la naissance. Ni sage-femme, ni médecin, l'accompagnement qu'elle assure est non médical. Elle est formée à tout ce qui concerne la périnatalité, la psychologie comme la relaxation.

Une étude a montré les bénéfices de l'accompagnement par une doula :

  • un accouchement plus facile,
  • abaissement de 50% du taux de césarienne,
  • diminution de 25% de la durée du travail,
  • diminution de 60% de l'utilisation d'une péridurale,
  • de 40% d'utilisation d'ocytociques,
  • et l'utilisation des forceps est diminuée de 30%.


Aux États-Unis et au Canada, où la profession existe depuis 20 ans, de plus en plus de couples décident de faire appel à une doula pour les accompagner pendant la période qui entoure la naissance. Aux États-Unis, près de 5% des femmes enceintes ont fait appel à une doula en 2002.

En novembre 2005, la Haute Autorité de Santé a publié des recommandations sur la préparation à la naissance et à la parentalité. Le rapport préconise « une approche plus humaniste de la naissance qui favorise la participation active de la femme et du couple dans leur projet de naissance ». Il propose « une attention précoce portée à la femme enceinte, la mise en oeuvre de dispositifs d'aide et d'accompagnement », et « une activation des professionnels autour des familles en difficultés ». Il conseille de « mettre en contact la femme avec des associations, dispositif de femmes-relais, soins à domicile, soutien à l'allaitement, service d'écoute téléphonique et de réponses expertes, services de la PMI, technicienne d'intervention sociale et familiale, aide-ménagère, etc. ». Dans ce contexte on pourrait donc tout naturellement considérer les doulas comme des personnes ressources précieuses pouvant combler un manque d'accompagnement, d'écoute et de soutien à la fonction parentale. Elles peuvent offrir un complément information, ainsi qu'un soutien pratique, familial, physique et émotionnel. Les qualités d'écoute et d'empathie de la doula favorisent également la construction du lien parents-enfants.



Extrait récupéré de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Doula »
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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 00:16
Soutien aux doulas du Dr Max Ploquin
Mardi 08 Mai 2007

Parce que le climat actuel qui préside aux naissances dans les hôpitaux et cliniques n'est pas toujours très sain. Trop souvent, les cours de préparation à la naissance n'existent pas, restent très légers, ou peu adaptés à ce qui attend les parturientes lorsde leur accouchement.
 
Souvent les mamans se sentent « abandonnées » du fait que chaque sage-femme doit s'occuper d’un trop grand nombre de parturientes, donc n'ont pas le temps d'effectuer un bon accompagnement. Ces sages-femmes d’ailleurs dans un assez grand nombre de cas ne semblent pas elles-mêmes formées à cet accueil et à la Préparation à la naissance…
 

Le père lui-même, même « bien préparé » pour la circonstance, n'est souvent pas en mesure de faire face tout seul aux différentes difficultés qui peuvent se présenter, ne serait-ce qu'administratives…
 
La présence d'une doula peut nettement favoriser les choses, ne serait ce qu'en le
déchargeant de certaines formalités et en aidant les parents à s'assumer pendant le travail
de l'accouchement… et c'est encore bien plus nécessaire quand le père ne peut participer à
la naissance de son bébé.
 
Une doula, dans ce cas, ne remplace bien sûr pas la sage-femme – ce n'est pas la même
fonction – mais elle peut énormément aider les parents et/ou la sage-femme à assurer un
accompagnement digne de ce nom. Et c'est encore plus vrai lorsque la naissance est
décidée à la maison et que cette maman a de nombreux enfants ou n'a pas sa mère, sa
belle mère ou même parfois pas son compagnon près d’elle, même si c'est occasionnel.
 
J'ai vu de nombreuses doulas ou apprenties doulas dans nos "Rencontres de Châteauroux" 
et je peux garantir que l’aide que peuvent apporter ces personnes extrêmement dévouées et
désintéressées est extraordinaire.
 
Et je ne vois pas du tout en quoi cela pourrait gêner les sages-femmes. Bien au contraire
cela ne peut que leur apporter une assistance précieuse auprès des mamans et des papas ;
 'est une autre fonction, une autre profession, qui n'a surtout rien de médical !

 

 

 

www.maxploquin.info

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